Fiches liées au terme larve aquatique


L’éphémère commune

Fixés sur une plante, les ailes repliées sur le dessus du corps et finement tachetées, 3 cerques abdominaux, les éphémères vont prendre leur envol pour trouver un partenaire et se reproduire. Leur vie d’imago est très courte, d’où leur nom d’éphémère.

Ephemera vulgata

 

Ephemera vulgata

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Ephéméroptères

Famille des Ephemeridae

ETYMOLOGIE : ephemera = qui ne dure qu’un jour, vulgata = commun

DESCRIPTION :

Taille : la longueur du corps est comprise entre 12 et 22 mm, pour 4 cm d’envergure

Forme, allure : 2 paires d’ailes transparentes, les antérieures avec des taches foncées. L’abdomen se prolonge par 3 cerques très longs.

Coloration : corps grisâtre, ou jaunâtre. Des taches en Y sur les segments abdominaux (pour la distinguer de E.danica, par ailleurs plus grande).

Comportement : vole souvent en essaim, au-dessus de l’eau. Au repos, posé avec les pattes antérieures allongées vers l’avant.

Ephemera vulgata

DÉTAILS À VÉRIFIER :

ephemera vulgata03

 

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : présent en Europe

HABITAT : cours d’eau courante, berges sablonneuses.

PÉRIODE D’OBSERVATION : avril à août

Ephemera vulgata

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes ne vivent que très peu de temps et ne se nourrissent pas.

Reproduction : les larves sont aquatiques et subissent 20 stades de mues. Le « sub-imago » qui émerge mue une dernière fois et devient un adulte reproducteur. Le mâle meurt après l’accouplement, la femelle dépose ses œufs sur l’eau.

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Collins, 2005

Reichholf-Riehm, 1983

Bellmann, 2006

La galerie du Monde des Insectes

Le sialis de la vase

C’est le plus souvent posée sur des feuilles d’aulne qu’on peut l’observer. Elle a de grandes ailes enfumées, recouvrant le corps en toit au repos, mais son vol est lent et maladroit. Toujours près de l’eau car la larve est aquatique.

Sialis lutaria

Sialis lutaria

Sialis lutaria

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Neuroptère Megaloptère

Famille des Sialidae

ETYMOLOGIE : Sialis = nom d’un oiseau et lutaria = qui vit dans la boue.

Sialis lutaria

Sialis lutaria

DESCRIPTION :

Taille : L’envergure est respectable, de l’ordre de 23 à 35 mm, pour une longueur du corps qui voisine les deux centimètres.

Forme, allure : Le corps est noirâtre, les ailes sont fumées avec une nervation noire en réseau bien visible, elles recouvrent le corps en forme de toit lorsque l’insecte est au repos. Les yeux sont petits, les antennes filiformes. Il existe trois espèces proches, Sialis lutaria est la plus fréquente.

Coloration : corps noir, ailes enfumées.

Comportement : Le sialis est le plus souvent observé posé sur la végétation à proximité de l’eau. Le nom anglais « alder fly », signifie « mouche de l’aulne », c’est en effet souvent sur les feuilles de cet arbre que l’on observe les adultes. C’est un insecte qui vole peu et assez mal.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

SONY DSC

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Le sialis est présent dans toute l’Europe excepté le sud-est.

HABITAT : se rencontre à proximité des eaux stagnantes ou lentes.

PÉRIODE D’OBSERVATION : On peut l’observer d’avril à août.

BIOLOGIE :

Alimentation : Les adultes sont très indolents, restent posés et immobiles, il n’est même pas sur qu’ils se nourrissent.

Reproduction : Son nom « sialis de la vase » vient du fait que sa larve est aquatique et vit dans des eaux lentes ou stagnantes. L’accouplement a lieu au printemps, puis la femelle dépose ses œufs sur les végétaux des berges, ils sont gris foncés et rangés en couche serrée. Les larves vivent sur le fond, elles possèdent une paire de branchies filamenteuses par segment abdominal et un long filament terminal. Elles vivent cachées dans la vase où elles se déplacent avec lenteur pour se nourrir de petits invertébrés qu’elles capturent avec leurs mâchoires puissantes. La vie larvaire dure deux ans, au bout desquels l’animal sort de l’eau pour se nymphoser.

la sialis de la vase

la sialis de la vase

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis.

Chinery, 1973. A field guide to the Insects of Britain and Northern Europe. Collins.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Dierl & Ring, 2009. Guide des Insectes. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Perrier, 1923. La Faune de France Illustrée, tome III, Myriapodes et Insectes Inférieurs. Delagrave.

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisir. (d’abord édité chez Solar).

Le Monde des Insectes

La galerie du Monde des Insectes

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Le caloptéryx vierge

Une belle demoiselle au corps métallique et aux ailes enfumées, c’est le caloptéryx vierge. Seule confusion possible avec le caloptéryx éclatant (voir cette fiche).

Calopteryx virgo

La louise

Calopteryx virgo

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Odonate Zygoptère

Famille des Calopterygidae

ETYMOLOGIE : Calopteryx = aux belles ailes et virgo = jeune fille

DESCRIPTION :

Taille : Chez le mâle l’abdomen atteint 39 mm et l’aile postérieure 34 mm. Chez la femelle, l’abdomen atteint 37 mm et l’aile antérieure 36 mm.

Forme, allure : Les mâles de Calopteryx virgo possèdent des ailes bleu-violet, soit en totalité, soit sur une grande partie, la coloration débutant bien avant le nodus, une sorte de renforcement vers le milieu de l’aile. Leur corps est bleu métallique. Les femelles (photos du haut et du bas) ont les ailes roussâtres plus ou moins sombres selon les individus. Leur corps est vert brillant.

Coloration : Ils ont le corps bleu, vert, ou noirâtre mais avec des reflets métalliques.

Comportement : Les mâles sont territoriaux et surveillent leur périmètre d’un perchoir où ils reviennent se poser, ce qui est assez commode pour les photographier.

DÉTAILS À VÉRIFIER : Comment distinguer Calopteryx virgo et Calopteryx splendens :

4sp. - copie

Calopteryx virgo mâle : ailes totalement colorées (1)

Calopteryx virgo femelle : ailes brunâtres (3)

Calopteryx splendens mâle : ailes partiellement colorées (2)

Calopteryx splendens femelle : ailes verdâtres (4)

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : C’est une espèce courante en Europe, où elle n’est absente que dans l’extrême nord, alors qu’elle est aussi présente en Afrique du Nord et au Proche-Orient.

HABITAT : On rencontre les caloptéryx vierges à proximité des eaux claires et courantes, bien oxygénées, car c’est l’habitat de leurs larves aquatiques. Les adultes, contrairement à d’autres odonates, ne s’éloignent guère de ces cours d’eau.

PÉRIODE D’OBSERVATION : Les adultes sont visibles de fin mai à début septembre et peuvent vivre de 5 à 6 semaines.

calopteryx vierge mâle

calopteryx vierge femelle

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes se nourrissent d’insectes, surtout ceux dont les larves aquatiques fréquentent les mêmes cours d’eau : trichoptères, plécoptères, diptères.

Reproduction : La famille des caloptérygidés regroupe des agrions aux ailes colorées, plus nettement chez les mâles que chez les femelles, ce qui constitue un bon critère de détermination du sexe. La femelle après l’accouplement dépose ses œufs sur des plantes aquatiques, allant parfois jusqu’à plonger pour les atteindre. Le mâle continue d’éloigner les autres mâles durant la ponte.

REMARQUES : On a décrit plusieurs sous-espèces selon les variations de coloration des ailes.

Calopteryx virgo

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

D’Aguilar, Dommanget & Préchac, 1985. Guide des Libellules d’Europe et d’Afrique du Nord. Delachaux & Niestlé.

Dierl & Ring, 2009. Guide des Insectes. Delachaux & Niestlé.

Dijkstra, 2010. Guide des LIlbellules de France et d’Europe. Delachaux & Niestlé. (première édition française en 2007).

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Perrier, 1923. La Faune de France Illustrée, tome III, Myriapodes et Insectes Inférieurs. Delagrave.

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisir. (d’abord édité chez Solar). (sous le nom Agrion virgo).

Le Monde des Insectes

La galerie du Monde des Insectes

Les pages entomologiques d’André Lequet

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie 

Libellules de France et d’ailleurs

Gomphus

Mes libellules des Mauges et d’ailleurs


La libellule écarlate

Une espèce trés répandue de libellule, le mâle est rouge vif, y compris les yeux, et la femelle au soleil est plaquée or.

Crocothemis erythraea

Crocothemis erythraea

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Odonate Anisoptère

Famille des Libellulidae

ETYMOLOGIE :

DESCRIPTION :

Taille : L’abdomen des mâles mesure plus de 2,5 cm, celui des femelles autour de 3 cm. L’envergure est comprise entre 60 et 65 mm.

Forme, allure : L’ abdomen est aplati, de section triangulaire.

Chez les deux sexes, les ailes possèdent une grosse tâche jaune bien visible à la base, et le pterostigma, cette petite cellule colorée sur le bord antérieur des ailes est brun clair et entouré de nervures noires.

Coloration : La tête et les yeux sont rouges, à la différence du sympetrum.

Mais comme chez le sympetrum, c’est seulement le mâle qui est rouge, la femelle est jaunâtre, et parfois dorée.

la libellule écarlate

Comportement : Elle effectue de longues migrations.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Crocothemis erythraea

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Cette libellule est très répandue en Europe, plus fréquente dans la zone méditerranéenne, mais présente jusqu’en Belgique.

HABITAT : Son habitat habituel est constitué d’eaux stagnantes, parfois saumâtres, elle est assez tolérante pour ce qui concerne la qualité de l’eau.

PÉRIODE D’OBSERVATION : Les adultes se rencontrent de mai à octobre (avril à novembre en zone méditerranéenne).

BIOLOGIE :

Alimentation : Les adultes sont prédateurs d’insectes. Les larves sont aquatiques, elles sont prédatrices et capturent leurs proies grâce à leur labium (lèvre inférieure) modifiée en masque préhensile.

Reproduction : La ponte a lieu en eau libre, ou dans des canaux bordés de végétation, en plusieurs fois par des bonds successifs.

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006

Bellmann, 2007

Chinery, 2005

D’Aguilar, Dommanget & Préchac, 1985

Dijkstra 2010

Le Monde des Insectes

La galerie du Monde des Insectes

Libellules de France et d’ailleurs

Gomphus

Mes libellules des Mauges et d’ailleurs

L’aeschne bleue

C’est parmi les aeschnes que l’on trouve les plus grandes de nos libellules. Celle-ci est la plus courante, et on peut l’observer bien loin de l’eau, elle chasse les insectes le soir sous les arbres. Son nom vernaculaire (comme son nom scientifique d’ailleurs) peut prêter à confusion car elle montre plus de vert que de bleu.

Aeschna cyanea Müller,1764

L’aeschne tachetée

L’aeschne bleu et vert

Aeshna cyanea (mâle)

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Odonate Anisoptère

Famille des Aeshnidae

ETYMOLOGIE :

L’origine du nom de genre Aeshna est inconnue

cyanea veut dire bleue.

En anglais, les Aeshnidae sont appelés « hawker » du verbe to hawk, fondre sur sa proie. L’aeschne bleue est nommée « southern hawker » l’aeschne du sud.

l’aeschne bleue, femelle

DESCRIPTION :

Taille : la longueur totale est comprise entre 67 et 76 mm, celle de l’abdomen entre 51 et 61 mm. L’aile postérieure mesure entre 43 et 53 mm. L’aeschne bleue est l’une des plus grandes aeschnes puisque son envergure est comprise entre 90 et 110 mm.

Forme, allure : grande libellule très colorée de vert et de bleu. Chez le mâle mature les segments 1 à 7 portent une paire de taches vertes dorsalement, le segment 8 une paire de taches bleue, et les segments 9 et 10 une bande bleue. Les femelles ont l’abdomen qui porte des taches vertes et noires. Les ailes sont hyalines, avec un ptérostigma. Les mâles ont les yeux bleus et les femelles les yeux brunâtres.

Coloration : taches vertes et bleues sur un fond noir.

Comportement : les mâles sont territoriaux et se montrent agressifs. Ils chassent au ras de arbres le soir, en longeant les allées ou les lisières.

Aeshna cyanea (mâle)

DÉTAILS À VÉRIFIER :

SONY DSC

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : présente dans la France entière, et en Europe sauf le nord de la Grande Bretagne et de la Scandinavie, l’Espagne et les Balkans. On la trouve aussi en Afrique du Nord et au moyen Orient. C’est une espèce assez commune.

HABITAT : c’est une espèce qui est associée aux eaux stagnantes où elle pond et où se développent ses larves. Elle aime les mares forestières mais aussi d’agrément, avec ou sans végétaux, les rivières lentes, les bras morts de rivières, les marais, les tourbières, les étangs, les anciennes carrières. Même des mares de petites tailles peuvent être utilisées sous réserve de présenter des accès à la ponte.

PÉRIODE D’OBSERVATION : bien que les émergences commencent au printemps, c’est une espèce que l’on rencontre en fin d’été, juillet et août, parfois jusqu’en novembre.

gros plan de l’aeschne bleue, femelle

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes s’éloignent des milieux aquatiques. Ils chassent à proximité des arbres et assez bas.

accouplement de Aeshna cyanea (mâle en haut)

Reproduction : La ponte a lieu dans la terre ou la mousse des berges, parfois dans les végétaux morts ou vivants. Les œufs pondus éclosent au printemps qui suit. La larve mène une vie aquatique pendant 1 ou 2 ans.

femelle d’aeschne bleue en train de pondre

REMARQUES :

aeschne bleue

Aeshna cyanea

 

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Dierl & Ring, 2009. Guide des Insectes. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisir. (d’abord édité chez Solar).

D’Aguilar, Dommanget & Préchac, 1985. Guide des Libellules d’Europe et d’Afrique du Nord. Delachaux & Niestlé.

Dijkstra, 2010. Guide des Libellules de France et d’Europe. Delachaux & Niestlé. (première édition française en 2007).

Perrier, 1923. La Faune de France Illustrée, tome III, Myriapodes et Insectes Inférieurs. Delagrave.

Le Monde des Insectes

La galerie du Monde des Insectes

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie 

Libellules de France et d’ailleurs

Gomphus

Mes libellules des Mauges et d’ailleurs

La petite nymphe au corps de feu

C’est un bel agrion de couleur rouge, le plus fréquent parmi ceux qui arborent cette couleur. Les bandes noires présentent des variantes selon les individus.

Pyrrhosoma nymphula

 


POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Odonate, Zygoptères

Famille des Coenagrionidae

ETYMOLOGIE : pyrrhosoma = au corps de feu

le nom anglais est « large red damselfly » ou « grande demoiselle rouge ».

DESCRIPTION :

Taille ;  Elle mesure environ 3 cm de long pour une envergure de 4,5 cm

Forme, allure : c’est un agrion relativement grand, une espèce plutôt robuste.

Coloration : on la reconnait à son thorax noir rayé de rouge, son abdomen rouge marqué de noir. Les derniers segments de l’abdomen sont noirs. Les femelles sont plus orangées et plus variables de coloration. Les yeux sont rouges.

petite nymphe au corps de feu

Comportement : Au repos, comme pour les autres Zygoptères, les ailes sont placées le long du corps. Au repos, les grosses libellules (Anisoptères) gardent les ailes écartées. Les mâles sont agressifs mais n’ont pas véritablement de territoire.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

 Pyrrhosoma nymphula

 

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : La petite nymphe au corps de feu est présente dans toute l’Europe sauf la partie la plus septentrionale. Elle est commune à peu près partout et donc facile à voir.

Pyrrhosoma nymphula

HABITAT : Tous les odonates possèdent des larves aquatiques et carnivores. On trouve par conséquent les adultes près des cours d’eau, des mares et des étangs, bien qu’ils soient capables de longs périples qui les éloignent de ces points d’eau. La larve de Pyrrhosoma nymphula habite les cours d’eau à courant lent, et même les petits fossés

PÉRIODE D’OBSERVATION : L’adulte est visible d’avril à août.

BIOLOGIE :

Alimentation : chasse à l’affut des petits insectes

Pyrrhosoma nymphula avec sa proie

Reproduction : L’accouplement a lieu de mai à août, le mâle attrape la femelle par le cou, grâce à une sorte de pince à l’extrémité de son abdomen. La femelle recourbe son abdomen pour mettre en contact son extrémité avec l’organe copulateur du mâle. Cette posture d’accouplement appelée tandem a la forme d’un cœur.

couple de Pyrrhosoma nymphula

Chez Pyrrhosoma nymphula le mâle reste lié à la femelle durant la ponte qui a lieu dans l’eau, sur une plante aquatique.

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

D’Aguilar, Dommanguet et Préchac, 1985 – Dijkstra, 2007 – Chinery, 2005, – Bellmann, 2006.

Le Monde des Insectes

La galerie du Monde des Insectes

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie 

Libellules de France et d’ailleurs

Gomphus

Mes libellules des Mauges et d’ailleurs