Fiches liées au terme faune méditerranéenne


La decticelle splendide

C’est l’une des plus belles decticelles de notre faune. On pourrait craindre que ses couleurs contrastées ne la rendent trop visible à ses prédateurs, mais c’est l’inverse, il s’agit d’une coloration cryptique qui la dissimule.

Eupholidoptera chabrieri (ex. Pholidoptera chabrieri).

st saturnin d’apt

Eupholidoptera chabrieri

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Orthoptère, Ensifère

Famille des Tettigonidae

ETYMOLOGIE :

« Pholidoptera » signifie, « ailes en forme d’écailles », « chabrieri » est une dédicace à Chabrier ; il ne s’agit pas du compositeur Emmanuel Chabrier, mais de J.Chabrier qui publia en 1822 « Essai sur le vol des Insectes », et auquel, en 1825, Toussaint de Charpentier, qui ne devait pas manquer d’humour, a dédié cette espèce aux ailes atrophiées et qui ne vole pas.

DESCRIPTION :

Taille : le mâle mesure entre 19 et 26 mm, la femelle entre 21 et 30 mm, avec un oviscapte de 18 à 24 mm, légèrement recourbé vers le haut.

Forme, allure : C’est une sauterelle qui mérite bien son nom de decticelle « splendide ». Le corps est vert vif, avec une bande noire qui part de la tête au niveau des yeux, recouvre les cotés du pronotum et recouvre le premier tergite abdominal. La face est jaune avec des points noirs. Le pronotum est vert vif sur le dessus, et ses bords noirs sont bordés de jaune. L’abdomen est vert vif, brun parfois chez certains individus. Le dessous est le plus souvent orangé. Les pattes sont vertes, mais les fémurs postérieurs sont barrés de noir. Les tegmina sont très courts chez le mâle, et recouverts par le pronotum chez la femelle. Cette livrée très contrastée est un exemple de coloration cryptique qui dissimule la silhouette de cette decticelle dans son environnement.

Coloration : vert, noir et jaune.

Comportement :

DÉTAILS À VÉRIFIER :

st saturnin d’apt

Eupholidoptera chabrieri

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : il s’agit d’une espèce méditerranéenne, on la trouve au sud-est de la France, jusqu’au sud de la Suisse au nord et jusqu’en Grèce à l’est.

HABITAT : on trouve cette espèce dans la végétation basse du maquis méditerranéen, les lisières de bois, et les endroits boisés en général.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mi-juillet à septembre.

st saturnin d’apt

la decticelle splendide

BIOLOGIE :

Alimentation : les decticelles ont un régime essentiellement carnivore et se nourrissent surtout d’insectes.

Reproduction : le rapprochement des reproducteurs se fait grâce aux stridulations du mâle. Ce sont les œufs qui constituent la phase hivernante.

REMARQUES :

st saturnin d’apt

Eupholidoptera chabrieri

RÉFÉRENCES :

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé.

Le Guellec, 2008. Insectes de Méditerranée. Arachnides et Myriapodes. Edisud.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Bellmann & Luquet, 2009. Guide des Sauterelles, Grillons et Criquets d’Europe occidentale. Delachaux & Niestlé.

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Tela orthoptera 

La zygène de la coronille

Cette zygène ressemble beaucoup à la zygène de la filipendule, elle s’en distingue par la pointe blanche de ses antennes et surtout par un gros anneau rouge sur l’abdomen.

Zygaena ephialtes

La zygène du peucédan (le peucédan est une plante Apiacée = Ombellifère).

Zygaena ephialtes

Zygaena ephialtes

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Lépidoptère

Famille des Zygaenidae

ETYMOLOGIE :

Zygaena vient du grec et signifie « terrible joug », allusion aux fortes antennes, ephialtes signifie cauchemar.

DESCRIPTION :

Taille : cette zygène a une envergure comprise entre 30 et 40 mm, l’aile antérieure mesure entre 15 et 19 mm.

Forme, allure : c’est une zygène « classique », c’est à dire avec des ailes antérieures triangulaires, noires avec des taches rouges. Il existe un polymorphisme chez cette espèce, la forme la plus fréquente (peucédanoïde) a 5 ou 6 taches rouges sur les ailes antérieures, et les ailes postérieures rouges bordées de noir. Les antennes sont épaisses et renflées à leur extrémité qui est claire. A la différence de la zygène de la filipendule, elle présente un large anneau rouge sur l’abdomen.

Une autre forme à taches jaunes est présente en Autriche et en Italie du Nord.

Coloration : noire et rouge

Comportement : il s’agit d’une espèce thermophile.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

 

Zygaena ephialtes

Zygaena ephialtes

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : surtout visible dans le sud et le centre de la France, mais a été observée jusqu’en Normandie, Picardie, Champagne.

HABITAT : endroits secs et exposés au soleil, prairies sèches, talus, avec présence de la plante-hôte, la coronille bigarrée ou coronille variée (Securigea (=Coronilla) varia).

PÉRIODE D’OBSERVATION : de juin à août-septembre

 

la zygène de la coronille

la zygène de la coronille

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent de nombreuses espèces de fleurs. La chenille se développe sur la coronille (Securigea (=Coronilla) varia).

Reproduction : il n’y a qu’une génération par an. Les œufs sont pondus sur les feuilles de la coronille. Les chenilles se développent en été, et hivernent au deuxième stade larvaire. Le développement larvaire reprend au printemps. La nymphose se déroule dans un cocon fixé sur une tige de graminée. Les imagos émergent en juin-juillet.

REMARQUES :

 

Zygaena ephialtes

Zygaena ephialtes

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Bellmann, 2008. Quel est donc ce papillon ? Nathan.

Dardenne et al., 2008. Papillons de Normandie et des Iles Anglo-Normandes.

Novak & Severa, 1983. Le multiguide nature des papillons d’Europe. Bordas.

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6 pattes. Les papillons de la Vienne

Papillons de l’Indre

Papillons de Poitou-Charentes

Lepi’Net. Les carnets du Lépidoptériste Français

Moths and Butterflies of Europe and North Africa

La cétoine hérissée

Contrairement à la cétoine dorée, la cétoine hérissée est terne et très velue. Mais toutes les deux apprécient les fleurs et autres végétaux cultivés.

Tropinota hirta

La cétoine velue

Tropinota hirta

Tropinota hirta

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Coléoptère

Famille des Cetoniidae

ETYMOLOGIE :

Tropinota veut dire « carène sur le dos » et hirta signifie « hérissée »

la cétoine hérissée

la cétoine hérissée

DESCRIPTION :

Taille : de 8 à 12 mm

Forme, allure : c’est une cétoine de couleur terne, brun-noirâtre, dont la cuticule est luisante, mais tout le corps est recouverte d’une pilosité jaunâtre dense et longue. Le pronotum est arrondi et grossièrement ponctué. Le scutellum est également ponctué. Les élytres ont 2 épaisses carènes, et 6 taches claires : 4 taches ponctiformes au milieu des élytres et 2 traits sur les cotés. L’arête externe des tibias est tridentée.

Coloration : brun foncé, pilosité jaunâtre

Comportement :

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Tropinota hirta

Tropinota hirta

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : l’espèce est présente dans toute l’Europe de l’Est ainsi que dans les Balkans et l’Italie. En France, on la trouve dans un large sud-est. C’est une espèce commune.

HABITAT :

PÉRIODE D’OBSERVATION : on rencontre cette espèce de mars à octobre.

Cétoine hérissée, face ventrale

Cétoine hérissée, face ventrale

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes se nourrissent de pollen et butinent de nombreuses espèces de fleurs. Ils consomment aussi des végétaux en général et sont susceptibles de causer des dégâts aux plantes cultivées. Les larves sont souterraines et se nourrissent de racines.

Reproduction : les larves de cétoines comme celles des hannetons sont de grosses larves blanches communément appelées « vers blancs ».

accouplement de cétoines hérissées

accouplement de cétoines hérissées

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Du Chatenet, 1986. Guide des Coléoptères d’Europe. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1927. La Faune de France Illustrée, tome V, Coléoptères 1ère partie. Delagrave.

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The beetle fauna of Germany

La thécla du kermès

Les théclas, ou thècles, sont des petits Lycaenidae qui se reconnaissent à la petite queue qui prolonge leurs ailes postérieures. La thécla du kermès est strictement inféodé à la garrigue où l’on trouve le chêne kermès, plante-hôte de sa chenille.

Satyrium esculi

Satyrium esculi

Satyrium esculi

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Lépidoptère

Famille des Lycaenidae

ETYMOLOGIE :

Satyrium = qui habite les bois.

En anglais, il se nomme « false ilex hairstreak » soit « faux thécla de l’yeuse » (« Ilex hairstreak » désigne la thècla de l’yeuse, Satyrium ilicis, espèce très proche).

la thécla du kermès

la thécla du kermès

DESCRIPTION :

Taille : la longueur de l’aile antérieure est comprise entre 15 et 17 mm.

Forme, allure : c’est un petit Lycaenidae au dessus des ailes marron, mais dont on voit surtout la face inférieure au repos. Le dessous de l’aile antérieure est brun avec une ligne interrompue de petits tirets blancs. Le dessous de l’aile postérieure est de la même couleur, avec une rangée marginale de taches orange vif bordées de noir vers l’avant, et une rangée parallèle de tirets blancs. Le bord externe de l’aile postérieure est festonné et se prolonge même par une petite queue.

Coloration : brun avec des taches blanches et orangées.

Comportement : localement très nombreux à butiner les fleurs.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Satyrium esculi

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Son aire de répartition couvre l’Espagne, le sud de la France et une partie de l’Afrique du Nord. En France, uniquement en Provence et Languedoc-Roussillon.

HABITAT : garrigues, bordures de chemin avec des fleurs, bosquets de chênes kermès.

PÉRIODE D’OBSERVATION : les adultes volent de fin-mai à juillet-août.

Satyrium esculi

Satyrium esculi

BIOLOGIE :

Alimentation : la chenille est verte et très aplatie, elle se développe sur le chêne kermès (Quercus coccifera) et le chêne yeuse (Quercus ilex). Les adultes butinent les fleurs, celles de scabieuse tout particulièrement.

Reproduction : il n’y a qu’une seule génération par an.

REMARQUES :

la thécla du kermès

la thécla du kermès

RÉFÉRENCES :

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé.

Tolman & Lewington, 2009. Collins butterfly guide. Collins.

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Papillons Dordogne/Aquitaine

Lepi’Net. Les carnets du Lépidoptériste Français

Lépidoptères de France méridionale et de Corse

Moths and Butterflies of Europe and North Africa

Le pentatome méridional

Les Carpocoris sont des pentatomes très colorés et faciles à observer. Reconnaître entre elles les 5 espèces de France métropolitaine est plus délicat en raison de leur variabilité, mais il existe une clé qui permet d’y parvenir.

Carpocoris mediterraneus atlanticus

Carpocoris mediterraneus

Carpocoris mediterraneus

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Homoptère Hétéroptère

Famille des Pentatomidae

ETYMOLOGIE :

Carpocoris = punaise des fruits et mediterraneus = méditerranéen

DESCRIPTION :

Les 5 espèces du genre Carpocoris en France sont ressemblantes (voir Carpocoris purpureipennis) et parfois délicates à distinguer. Il existe une clé très bien faite : http://hemiptera.free.fr/Carpocoris.html

Taille : la taille est comprise entre 10,5 et 13,5 mm

Forme, allure : les Carpocoris ont une allure classique de Pentatomidae avec des antennes à 5 articles, un large pronotum anguleux et un large scutellum triangulaire. Le pentatome méridional est l’un des plus coloré, avec des variantes mais toujours dans les tons jaune à rouge-orangé. Les dents latérales du pronotum sont aigüe, sa marge latéro-postérieure est droite. Toute la partie dorsale du corps y compris le connexivum est ponctuée. La tête porte 4 lignes noires longitudinales qui se poursuivent sur le pronotum. La base du scutellum porte des taches noires, parfois estompées. Le connexivum apparaît latéralement, avec des taches noires aux angles antérieur et postérieur de chaque segment. Les antennes sont noires, sauf le premier article, petit, qui est orangé.

Coloration : variable dans les tons rouge-orangé et jaune.

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : c’est une espèce nettement méditerranéenne, mais qui remonte plus au nord le long du littoral atlantique, ou on la trouve par exemple dans les dunes.

HABITAT :

PÉRIODE D’OBSERVATION : de juin à septembre.

le pentatome méridional

le pentatome méridional

BIOLOGIE :

Alimentation : on trouve généralement ce pentatome sur des fleurs de chardon, d’apiacées ou de scabieuse dont il perfore les graines.

Reproduction

REMARQUES :

Carpocoris mediterraneus

Carpocoris mediterraneus

RÉFÉRENCES :

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé.

Le Guellec, 2008. Insectes de Méditerranée. Arachnides et Myriapodes. Edisud.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

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Le bupreste à bandes jaunes

Les buprestes sont en général colorés et brillants, celui-ci est beaucoup plus discret avec sa couleur noire et ses taches jaunâtres.

L’acméodère à fascies jaunes

Acmaeoderella flavofasciata

Acmaeoderella flavofasciata

Acmaeoderella flavofasciata

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Buprestidae

ETYMOLOGIE : Acmaeoderella (ex-Acmaeodera) = qui a le cou brillant, et flavofasciata = qui a des bandes de couleur fauve.

DESCRIPTION :

Taille : entre 7 et 11 mm.

Forme, allure : comme tous les Buprestidae, cette espèce a le corps plus ou moins cylindrique et qui est effilé vers l’arrière. La coloration est noire, avec 4 bandes jaunâtres et d’autres taches plus petites, mais avec des variations individuelles dans le nombre et la taille de ces taches. La tête est très enfoncée sous le thorax, elle est rugueuse et recouverte de pilosité claire, le thorax également. Les élytres sont striés et recouverts d’une pubescence plus fine que la tête et le thorax.

Coloration : noir avec des taches brun-jaune.

Comportement : les adultes sont localement nombreux sur les fleurs.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : c’est une espèce méditerranéenne, en France la limite nord est au niveau de Lyon.

HABITAT :

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à juillet.

l'acméodère à fascies jaunes

l’acméodère à fascies jaunes

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent de nombreuses fleurs, les apiacées et les astéracées entre autres.

Reproduction : les larves se développent dans le bois, sous l’écorce des genévriers, des châtaigniers et d’autres arbres.

REMARQUES :

le bupreste à bandes jaunes

le bupreste à bandes jaunes

RÉFÉRENCES :

Le Guellec, 2008. Insectes de Méditerranée. Arachnides et Myriapodes. Edisud.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave.

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

 

Le mylabre à quatre points

Ce mylabre est une espèce méditerranéenne. On le rencontre parfois en grand nombre sur les fleurs des bords de chemins en Provence ou dans le Languedoc.

Mylabris quadripunctata

Mylabris quadripunctata

Mylabris quadripunctata

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Coléoptère

Famille des Meloidae

ETYMOLOGIE : Mylabris vient du grec et désignait un insecte vivant dans les boulangeries et les moulins, c’est d’abord la bruche qui portait le nom de Mylabris ; quadripunctata = à quatre points.

DESCRIPTION :

Taille : il mesure entre 10 et 15 mm.

Forme, allure : ce coléoptère a des élytres allongés, de couleur rouge-orangé avec 4 points noirs sur chaque. L’extrémité des élytres est également noire. La tête, les pattes et le thorax sont noirs. Les antennes ont 11 articles et sont renflées à leur extrémité.

Coloration : rouge-orangé et noir.

Comportement : les adultes volent d’une fleur à l’autre, et se rencontrent localement en grand nombre.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Mylabris quadripunctata

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : le mylabre à quatre points est une espèce méditerranéenne. Localement il peut être très abondant.

HABITAT : bords de chemin, prairies fleuries.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de juin à octobre.

le mylabre à quatre points

le mylabre à quatre points

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent de nombreuses espèces de fleurs. Les larves sont parasites de larves d’orthoptères.

Reproduction : les larves se développent dans les oothèques souterraines d’orthoptères (sauterelles ou criquets).

REMARQUES :

Mylabris quadripunctata

Mylabris quadripunctata

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé.

Le Guellec, 2008. Insectes de Méditerranée. Arachnides et Myriapodes. Edisud.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave.

Le Monde des Insectes    http://www.insecte.org/

La galerie du Monde des Insectes    http://www.galerie-insecte.org/galerie/fichier.php

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie  http://aramel.free.fr/INSECTES01.shtml