Fiches liées au terme mouche jaune et noire


Le leptis pointillé

Contrairement au leptis bécasse, le leptis pointillé a les ailes translucides et des points noirs sur l’abdomen. Mais c’est également un chasseur d’insectes qu’il capture en vol.

Rhagio tringarius

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Rhagio tringarius (mâle)

POSITION SYSTÉMATIQUE :

Insecte, Diptère, Brachycère

Famille des Rhagionidae

ETYMOLOGIE :

Rhagio signifie « rachis », et tringarius = chevalier.

En anglais, on l’appelle « marsh snipe fly », le leptis bécassine des marais

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femelle du leptis pointillé

DESCRIPTION :

Taille : Ce leptis mesure entre 8 et 14 mm

Forme, allure : c’est une mouche au corps très allongé. Le thorax est brunâtre, avec les angles antérieurs (humérus) jaunes. L’abdomen est cylindrique et se termine en pointe. Il est jaune, avec une ligne centrale formée de taches ou de points noirs de forme variable. L’extrémité de l’abdomen qui correspond aux deux derniers segments, est noire. Les pattes sont longues et fines, avec les fémurs pâles et les hanches rousses (elles sont grises chez l’espèce voisine Rhagio annulatus). Les ailes n’ont pas de taches, contrairement à celles du leptis bécasse (Rhagio scolopaceus), elles sont hyalines, avec un ptérostigma clair et tenues écartées du corps au repos. La cellule anale est ouverte. L’appareil buccal est une trompe allongée et rigide. Les yeux sont gros, et de couleur verdâtre, ils sont contigus chez le mâle et écartés chez la femelle.

Coloration : noir et jaune.

Comportement : les leptis se tiennent le plus souvent posés la tête vers le bas sur un support ensoleillé.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Rhagio tringarius

Rhagio tringarius

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : cette espèce est présente dans la majeure partie de l’Europe, et partout en France. Elle est commune.

HABITAT : on rencontre ce leptis dans les zones de bocage, les endroits plutôt humides, boisés à la végétation dense.

PÉRIODE D’OBSERVATION : les adultes volent de mars à août.

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Rhagio tringarius (femelle)

BIOLOGIE :

Alimentation : les leptis sont des mouches prédatrices, qui capturent des insectes en vol. Ils sont sur ce plan assez proches des Asilidae.

Reproduction : on sait peu de choses de la larve, qui vraisemblablement se développe dans la terre.

REMARQUES :

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le leptis pointillé

RÉFÉRENCES :

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1937. La Faune de France Illustrée, tome VIII, Diptères, Aphaniptères (par Séguy). Delagrave.

Le Monde des Insectes  

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La xylote indolente

La plupart des Syrphidés sont des espèces mimétiques d’Hyménoptères Apocrites : abeilles, guêpes, bourdons. Mais les xylotes sont plutôt mimétiques d’Hyménoptères Symphytes, ceux-ci étant inoffensifs, on peut se poser la question de l’avantage qu’elles tirent de cette ressemblance.

Xylota segnis

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Xylota segnis

POSITION SYSTÉMATIQUE :

Insecte, Diptère, Brachycère

Famille des Syrphidae

ETYMOLOGIE :

Xylota = qui vit dans les bois et segnis = lent

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la xylote indolente

DESCRIPTION :

Taille : elle mesure entre 7 et 11 mm

Forme, allure : c’est une mouche assez grande et au corps allongé. L’abdomen est en grande partie jaune-orange mais noir à l’extrémité. Les pattes sont jaunes et noires. Chez le mâle, les fémurs des pattes postérieures ont une rangée d’épines bien visibles. Les tibias postérieurs sont arqués, c’est plus visible chez les mâles. La face est gris clair et les antennes sont noires. Les mâles se reconnaissent à leurs yeux contigus, ils sont écartés chez les femelles.

Coloration : noir et jaune

Comportement : on la voit davantage sur les feuilles que sur les fleurs. Elle y court d’un sens à l’autre à la recherche de grains de pollen, de miellat ou d’autres particules apportées par le vent.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Xylota segnis

Xylota segnis

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : c’est une espèce commune et largement répartie. On la rencontre dans la France entière et elle est présente dans toute l’Europe.

HABITAT : cette espèce recherche les zones boisées.

PÉRIODE D’OBSERVATION :

la xylote indolente

la xylote indolente

BIOLOGIE :

            Alimentation : l’adulte recherche son alimentation en explorant la surface des feuilles en courant de droite à gauche, il se nourrit de pollen, de miellat et de sève. Les larves se développent dans le bois en décomposition.

Reproduction

REMARQUES :

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Xylota segnis

RÉFÉRENCES :

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Ball & Morris, 2013. Britain’s hoverflies. Princeton University Press.

Perrier, 1937. La Faune de France Illustrée, tome VIII, Diptères, Aphaniptères (par Séguy). Delagrave.

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Epistrophe eligans

Cette espèce de syrphe, pourtant commune et aussi voyante qu’une pépite d’or, n’a de nom vernaculaire ni en français, ni en anglais. C’est d’autant plus dommage qu’elle est facile à identifier et aussi facile à photographier.

Epistrophe eligans

Epistrophe eligans

Epistrophe eligans

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Diptère, Brachycère

Famille des Syrphidae

ETYMOLOGIE : Epistrophe signifie qui a des bandes sur le dessus et eligans = élégant

DESCRIPTION :

Taille : entre 6,5 et 10 mm

Forme, allure : C’est une mouche de taille moyenne, qui frappe par son aspect brillant et sa couleur bronze doré. Le thorax est foncé avec des reflets métalliques, le scutellum est jaune d’or. L’abdomen noir, présente deux taches jaunes plus ou moins triangulaires sur le deuxième tergite, et une bande transversale jaune sur le troisième. La face est jaune. Les mâles ont les yeux contigus sur le dessus de la tête, chez les femelles ils sont écartés.

Coloration : noir et bronze

Comportement : comme tous les Syrphidae, l’ Epistrophe eligans est capable de vol stationnaire. Les mâles peuvent former des essaims et sont territoriaux vis à vis en particulier de places exposées au soleil.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

caen jp

caen jp

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : c’est une espèce commune, parfois abondante. Il est présent dans l’Europe entière.

HABITAT : ce syrphe apprécie les endroits boisés, parcs, jardins même en ville, bocage, forêts.

PÉRIODE D’OBSERVATION : il est visible de mars à août avec un pic en mai.

Epistrophe eligans

Epistrophe eligans

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent les fleurs de nombreuses plantes. En ce qui concerne les larves , comme chez d’autres Syrphidae elles sont aphidiphages et se nourrissent donc de pucerons sur divers arbres et arbustes : sycomore, aulne, arbres fruitiers, ronce, aubépine etc..

Reproduction

REMARQUES : cette espèce a apporté sa contribution au suivi du réchauffement climatique. Il a en effet été observé que les larves éclosent plus tôt qu’il y a 20 ans.

Epistrophe eligans

Epistrophe eligans

RÉFÉRENCES :

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Ball & Morris, 2013. Britain’s hoverflies. Princeton University Press.

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L’hélophile suspendu

C’est un superbe syrphidé. Dans les prairies humides on peut en voir un tous les mètres.

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Helophilus pendulus

Helophilus pendulus

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Diptère

Famille des Sylphidae

ETYMOLOGIE : Helophilus = qui aime les marais, et pendulus = sui semble suspendu (allusion au vol sur place).

En anglais, il se nomme « marsh hoverfly », le syrphe des marais.

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l’hélophile suspendu

DESCRIPTION :

Taille : 11 à 13 mm

Forme, allure : grosse mouche avec le thorax noir rayé longitudinalement de 4 bandes jaune-clair. Le scutellum est brun-rouge. L’abdomen et jaune ocre et noir, formant des bandes transversales. Les yeux sont séparés chez les deux sexes. Les antennes sont noires avec l’arista jaune. La face, jaune, présente une large bande faciale noire. Les tarses antérieurs sont noirs. L’extrémité des fémurs postérieurs est jaune-orangé, les tibias postérieurs sont arqués et jaune-rouge à leur base.

Coloration : tonalité générale jaune et noire.

Comportement : capable de vol stationnaire. Souvent immobile au soleil.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Toute l’Europe jusqu’au Nord des Iles Britanniques. Très répandu.

HABITAT : prairies humides, prés inondables, fossés.

PÉRIODE D’OBSERVATION : avril à octobre

Helophilus pendulus

Helophilus pendulus

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes se nourrissent de pollen et de nectar. Les larves sont aquatiques, ce sont des larves « queue de rat » comme celles des éristales, qui se développement dans les eaux chargées de matière organique, leur siphon postérieur leur permet de respirer à la surface.

Reproduction : l’accouplement a lieu sur les feuilles.

Helophilus pendulus

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Ball & Morris, 2013. Britain’s hoverflies. Princeton University Press.

Haupt, 2000. Guide des Mouches et des Moustiques. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1937. La Faune de France Illustrée, tome VIII, Diptères, Aphaniptères (par Séguy). Delagrave.

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Syrphidae Europenses

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Diptera Info

Helophilus pendulus

 

hélophile suspendu

La phasie crassipenne

Cette mouche noire et jaune, aux ailes faisant un angle bizarre butine les ombellifères, sa larve vit en ectoparasite de divers insectes

Ectophasia crassipennis

Ectophasia crassipennis

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Diptère

Famille des Tachinidae

ETYMOLOGIE : Ectophasia = apparaît vers l’extérieur et crassipennis = ailes larges

DESCRIPTION :

Taille : 5 à 9 mm

Forme, allure : mouche trapue avec la tête très large et l’abdomen jaune avec une large bande médiane noire. Les ailes sont fumées avec des tâches foncées. Les tâches des ailes sont petites et bien délimitées chez le mâles, plus étendues et diffuses chez la femelle.

Coloration : abdomen jaune et noir. Thorax jaune à l’avant et noir vers l’arrière.

Comportement

la phasie crassipenne

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Surtout méditerranéenne, présente en Europe (sauf Scandinavie et Grande Bretagne) et en  Asie

HABITAT : prairies fleuries

PÉRIODE D’OBSERVATION : fin d’été à début d’automne.

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent, les larves se nourrissent au dépens de larve d’hémiptères (dont Graphosoma, Eurygaster, Carpocoris, Dolicorys etc.).

Reproduction :

REMARQUES : les tachinaires sont des mouches de taille variable, dont la larve est endoparasite de larves d’insectes (chenilles majoritairement) et quelque fois d’adultes. Soit les œufs sont de très petite taille et sont avalés par l’hôte, soit ils sont gros et sont pondus par la femelle sur ou à proximité de l’hôte.

Ectophasia crassipennis

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006

Haupt, 2000

Perrier, 1937. Faune de France Illustrée, tome VIII (sous le nom Phasia crassipennis).

L’argiope (Manche Nature), n°71, hiver 2011.

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Diptera Info :   http://www.diptera.info/news.php

La tachinaire hérissonne

Cette mouche noire et jaune, hirsute, vit aux dépends des noctuelles, en effet sa larve est un parasite des chenilles de ces papillons.

Tachina fera

La tachinaire sauvage

L’échinomyie sauvage.

 

Tachina fera

Tachina fera

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Diptère

Famille des Tachinidae

ETYMOLOGIE : Tachina = rapide (qui marche vite) et fera = sauvage, cruel.

la tachinaire hérissonne

la tachinaire hérissonne

DESCRIPTION :

Taille : environ 1,5 cm ( de 9 à 16 mm)

Forme, allure : allure assez trapue, avec des poils grossiers sur l’abdomen d’où la comparaison avec le hérisson. Le thorax à dominante noire est velu, l’abdomen jaune avec une bande noire longitudinale et médiane

Coloration : La tachinaire hérissonne est une mouche jaune et noire

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : La tachinaire hérissonne est présente dans presque toute l’Europe, mais plus commune dans le sud.

HABITAT : On la trouve dans les bois, les endroits humides, les plantes de bord de l’eau.

PÉRIODE D’OBSERVATION : Les adultes sont visibles d’avril à octobre.

l'échinomyie sauvage

l’échinomyie sauvage

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes se nourrissent de nectar et de miellat.

Reproduction : Les œufs sont pondus sur des fleurs dont se nourrissent des papillons noctuidés (Lymantria dispar, Lymantria monacha, Agrotis), la larve s’accroche aux œufs des papillons et parasite la chenille à l’éclosion. Parfois, les œufs sont pondus directement sur des chenilles non velues, les larves pénètrent dans la chenille pour se nourrir du corps adipeux puis des autres organes.

REMARQUES : Les tachinaires sont au stade larvaire des endoparasites de chenilles ou d’autres larves d’insectes. Il en existe environ 500 espèces en Europe.

Tachina fera

Tachina fera

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006

Chinery, 2004

Chinery, 2005

Haupt,  2000

McGavin, 2012

Reichhoff-Riehm, 1983

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Diptera Info

Le syrphe des fleurs

Certains ont cru reconnaitre Batman sur son thorax ! C’est un très joli syrphe qui butine les fleurs du jardin.

Myathropa florea

Myathropa florea

Myathropa florea  (Linné, 1758)

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Diptère

Famille des Syrphidae

ETYMOLOGIE : Myathropa = mouche de mort (=dessin en forme de tête de mort) et florea = des fleurs.

le syrphe des fleurs

le syrphe des fleurs

DESCRIPTION :

Taille : la taille approche le centimètre et demi

Forme, allure : La plupart des syrphes adultes se rencontrent sur des fleurs, ce nom vernaculaire n’est donc pas très discriminant, mais on l’appelle aussi « syrphe tête de mort », y compris en Grande Bretagne (« Dead head fly ») en raison du dessin sur le pronotum qui évoque une tête de mort, en fait, cette tache noire fait plutôt penser au signe de Batman. Le syrphe des fleurs évoque une guêpe ou un frelon. On peut distinguer les sexes chez ces diptères, les femelles ont les yeux bien écartés alors qu’ils sont contigus chez les mâles.

Coloration : L’abdomen est rayé jaune citron et noir, toute son extrémité est bordée de poils dorés bien visibles. L’écusson ou scutellum est brun ou orangé.

Comportement : Un trait de comportement permet de confirmer l’identification de ce syrphe, on l’observe très fréquemment en train de se nettoyer à l’aide de ses pattes, et en particulier avant de prendre son envol.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Myathropa florea

Myathropa florea

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : C’est une espèce assez commune, présente dans presque toute l’Europe

HABITAT : Son habitat comprend des lisières de bois, des prairies fleuries, des bordures de chemin, mais presque toujours des zones boisées.

PÉRIODE D’OBSERVATION : Elle vole du printemps à l’automne, de mai à septembre pour être plus précis.

BIOLOGIE :

Alimentation : Les adultes se nourrissent du nectar des fleurs, alors que les larves vivent dans des eaux stagnantes, qui souvent ne sont que des cavités ou des creux dans les arbres. Ce sont des larves de type « queue de rat », sans pattes mais avec un long siphon, elles sont détritivores et participent à l’assainissement des eaux chargées de détritus organiques.

Myathropa florea

 

Myathropa florea

 

le syrphe des fleurs

Reproduction

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Chinery, 2004

Chinery, 2005

McGavin, 2012

Reichhoff-Riehm, 1983

Haupt, 1998

Perrier, 1937. Faune de France Illustrée, tome VIII.

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Syrphidae Europenses

Syrphidae Polski

Diptera Info

Bee-Flies (Bombylidae) of Northwest Europe

Hoverflies recording scheme

Le syrphe du groseillier

C’est l’un des syrphes les plus courants. Avec ses bandes noires et jaunes il évoque une guêpe. Vu de profil, son abdomen apparait bien plat.

Syrphus ribesii

Syrphus ribesii

Syrphus ribesii

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Diptère

Famille des Syrphidae

ETYMOLOGIE : Syrphus = mouche, ribesii = du groseillier

le syrphe du groseillier

le syrphe du groseillier

DESCRIPTION :

Taille : Le syrphe des groseilliers mesure 10 à 12 mm

Forme, allure : Le syrphe du groseillier a le thorax noir verdâtre avec une pubescence brune. L’abdomen est jaune avec quatre larges bandes transversales noires, les deux premières sont reliées par une large bande dorsale dans l’axe du corps. Le scutellum, cette petite pièce en forme de croissant de lune qui sépare thorax et abdomen, est jaune. La tête porte deux gros yeux rouges foncés, ils sont séparés chez la femelle, jointifs chez le mâle, le front est plat, roux au-dessus des antennes. Les pattes sont brunes. En vue de profil, l’abdomen apparaît très aplati.

Coloration : thorax foncé, abdomen noir à bandes jaunes

Comportement : les syrphes de groseilliers, comme beaucoup de Syrphidae volent très bien, ils sont capables de vol stationnaire.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : toute l’Europe, espèce commune.

HABITAT : Ces diptères se rencontrent le plus souvent sur les fleurs dans les jardins, les haies, les lisières de forêts,

PÉRIODE D’OBSERVATION : Les adultes sont visibles d’avril à novembre, souvent en groupes.

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes se nourrissent en effet de nectar. Les larves se nourrissent de pucerons, ce sont des larves de type « sangsue », qui sont apodes et rampent sur les plantes à la recherche de leurs proies. Elles sont blanchâtres.

Reproduction

REMARQUES : Syrphus ribesii est l’une des espèces de Syrphidae les plus répandues.

Syrphus ribesii

Syrphus ribesii

RÉFÉRENCES :

Chinery, 1973. A field guide to the Insects of Britain and Northern Europe. Collins.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Dierl & Ring, 2009. Guide des Insectes. Delachaux & Niestlé.

Haupt, 2000. Guide des Mouches et des Moustiques. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Perrier, 1937. La Faune de France Illustrée, tome VIII, Diptères, Aphaniptères (par Séguy). Delagrave.

Le Monde des Insectes

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Syrphidae Europenses

Syrphidae Polski

Diptera Info

 

Syrphus ribesii

 

le syrphe des groseilliers

 

Syrphus ribessii

Le syrphe porte-plume

Très présent sur les fleurs du jardin, ce syrphe est particulièrement étroit, mais il arbore, comme beaucoup des membres de cette famille une coloration jaune et noire qui rappelle les hyménoptères.

Sphaerophoria scripta

amfreville

Sphaerophoria scripta (femelle)

La sphaerophore notée

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Diptère

Famille des Syrphidae

ETYMOLOGIE : Sphaerophoria = qui porte une boule et scripta = relatif à l’écriture

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Sphaerophoria scripta (mâle)

DESCRIPTION :

Taille : Cet insecte mesure un peu moins d’un centimètre.

Forme, allure : Le syrphe porte-plume a une allure bien particulière, son nom de genre (Sphaerophoria) qui signifie « porte une sphère », fait allusion a son corps très allongé et à sa tête grosse et globuleuse, son nom vernaculaire évoque aussi son allure générale et les tâches noires à l’extrémité de l’abdomen comme les tâches d’encre à l’extrémité d’un porte-plume. Le corps est très étroit, et d’aspect brillant. Le thorax est brun foncé, avec de chaque coté une bande jaune. Le scutellum, ce petit écusson en arrière du thorax est jaune citron. L’abdomen est rayé jaune et noir, avec sur les derniers segments de petites tâches noires. Les pattes sont jaunes, de même que les antennes. Les ailes sont un petit peu plus courtes que l’abdomen.

Coloration : corps noir et jaune.

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Il s’agit d’une espèce migratrice qui hiverne dans le sud de l’Europe.

HABITAT : Le syrphe porte-plume fréquente les prairies, les friches, les parcs et les jardins, y compris en zone urbaine. Il apprécie les fleurs composées ou ombellifères, jaunes ou blanches.

PÉRIODE D’OBSERVATION : C’est en avril-mai et jusqu’à octobre que l’on a des chances de le rencontrer.

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le syrphe porte-plume

BIOLOGIE :

Alimentation : Les adultes se nourrissent sur les fleurs, ils butinent et sont de très bons pollinisateurs. Les larves sont, comme souvent chez les Syprhidés, des consommateurs de pucerons (larves aphidiophages), elles ont l’allure de petites sangsues.

Reproduction : Les femelles se reconnaissent à l’extrémité pointue de leur abdomen. Le développement rapide permet de nombreuses générations par saison, jusqu’à 9.

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Sphaerophoria scripta in copula (femelle à droite)

REMARQUES :

Sphaerophoria scripta

 

Sphaerophoria scripta

 

syrphe porte plume

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Ball & Morris, 2013. Britain’s hoverflies. Princeton University Press.

Haupt, 2000. Guide des Mouches et des Moustiques. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1937. La Faune de France Illustrée, tome VIII, Diptères, Aphaniptères (par Séguy). Delagrave.

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Syrphidae Europenses

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L’hélophile à bandes grises

Amateurs de soleil comme leur nom l’indique, les hélophiles sont parmi les plus jolis syrphes. Ils font partie de ceux qui arborent une coloration qui rappelle celle d’hyménoptères munis de dard.

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Helophilus trivittatus

Helophilus trivittatus

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Diptère

Famille des Syrphidae

ETYMOLOGIE : Helophilus = qui aime le soleil, et trivittatus = à trois bandes

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Helophilus trivittatus

DESCRIPTION :

Taille : environ 15 mm

Forme, allure : Cette très jolie mouche a le thorax ou pronotum rayé longitudinalement jaune et noir (3 bandes noires). L’abdomen est jaune avec des rayures noires transversales et une bande noire longitudinale et centrale. Le dernier segment abdominal présente des tâches ou bandes grises. Vu de profil, l’abdomen apparait étonnamment plat. La face est jaune, et les yeux sont écartés chez les deux sexes, mais davantage chez la femelle. Les antennes sont noires. Les tarses de la deuxième paire de pattes (P2) sont jaunes, les fémurs des P3 sont noirs. Il existe plusieurs espèces très proches comme Helophilus pendulus ou Helophilus hybridus.

Coloration : mouche jaune et noire

Comportement : espèce migratrice

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT :

HABITAT : dans des prairies humides ou des zones marécageuses.

PÉRIODE D’OBSERVATION : Ils volent de mai à octobre.

BIOLOGIE :

Alimentation : Les adultes se rencontrent sur les fleurs qu’ils butinent : ombellifères, astéracées,

Reproduction : Comme celles de l’éristale tenace, les larves de l’hélophile à bandes grises se développent dans des eaux boueuses, riches en matière organique, putrides. Elles sont reliées à la surface par un siphon, ce qui leur permet de vivre dans un milieu quasiment dépourvu d’oxygène.

REMARQUES : L’aspect général rappelle bien un hyménoptère, c’est un exemple de mimétisme de type batésien.

l'hélophile à bandes grises

l’hélophile à bandes grises

Helophilus trivittatus

RÉFÉRENCES :

Ball & Morris, 2013. Britain’s hoverflies. Princeton University Press.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1937. La Faune de France Illustrée, tome VIII, Diptères, Aphaniptères (par Séguy). Delagrave.

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Syrphidae Europenses

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