Fiches liées au terme demoiselle


Le pennipatte orangé

Les pennipattes sont reconnaissables à leurs tibias élargis en forme de plume, avec de longues soies qui leur permettent de capturer leurs proies en vol. Avec le corps orangé et les yeux bleus, le mâle du pennipatte orangé est tout à fait original.

Platycnemis acutipennis

Platycnemis acutipennis

Platycnemis acutipennis

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Odonate Zygoptère

Famille des Platycnemididae

ETYMOLOGIE : Platycnemis = jambe aplatie

DESCRIPTION :

Taille : le corps mesure entre 34 et 37 mm, l’aile antérieure entre 24 et 28 mm

Forme, allure : c’est un agrion de tonalité claire, qui a la tête assez large. Les pattes ont de longues soies qui leur donnent l’allure de plumes. Le mâle est orangé avec les yeux bleus, la femelle est rose orangé pâle.

Coloration : orangé plus ou moins vif

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : cette espèce est présente dans une grande partie ouest de la France ainsi qu’en Espagne.

HABITAT : l’espèce colonise les cours d’eau à courant plus ou moins rapide.

PÉRIODE D’OBSERVATION : visible en vol de fin mai à la mi-août.

le pennipatte orangé

le pennipatte orangé

BIOLOGIE :

Alimentation : chasse d’autres insectes

Reproduction : les larves sont aquatiques.

REMARQUES :

Platycnemis acutipennis

Platycnemis acutipennis

RÉFÉRENCES :

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

D’Aguilar, Dommanget & Préchac, 1985. Guide des Libellules d’Europe et d’Afrique du Nord. Delachaux & Niestlé.

Dijkstra, 2010. Guide des Libellules de France et d’Europe. Delachaux & Niestlé. (première édition française en 2007).

Livory, Sagot, Scolan & Lacolley, 2012. Atlas des Libellules de la Manche. Manche-Nature.

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Le pennipatte bleuâtre

C’est un agrion bleu, mais plus pâle que les Coenagrions, et dont les tibias très aplati et pourvus de longues soies ressemblent à des plumes.

Platycnemis pennipes

L’agrion à larges pattes

Platycnemis pennipes

Platycnemis pennipes

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Odonate Zygoptère

Famille des Platycnemididae

ETYMOLOGIE : Platycnemis = patte aplatie et pennipes = à la patte pennée.

en anglais, elle se nomme « white-legged damselfly » ou « demoiselle aux pattes blanches ».

le pennipatte bleuâtre

le pennipatte bleuâtre

DESCRIPTION :

Taille : 35 à 37 mm pour la longueur totale. L’aile postérieure mesure entre 19 et 23 mm.

Forme, allure : les pennipattes sont assez clairs, ils se reconnaissent à leurs tibias élargis munis de longues soies, et qui ont l’allure d’une plume. Chez le pennipatte bleuâtre, c’est le mâle qui est bleu. Son thorax porte des bandes antéhumérales « doubles ». Les segments 7 à 10 de l’abdomen portent une marque noire séparée longitudinalement par une fine ligne bleue. Les premiers segments portent une ligne noire dorsale. Les femelles sont brun clair puis bleu très pâle. La tête est large, avec une bande noire d’un œil à l’autre, au niveau des ocelles.

Coloration : mâle : bleu pâle et noir , femelle : bleu très pâle et noir.

Comportement :

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : présent dans toute l’Europe occidentale. Absent de la Péninsule Ibérique, de la Corse, la Sardaigne et la Sicile, ainsi que du nord des Iles Britanniques et de la Scandinavie.

HABITAT : eaux courantes, mais aussi zones calmes ensoleillées.

Platycnemis pennipes

Platycnemis pennipes

PÉRIODE D’OBSERVATION : début mai à fin septembre.

BIOLOGIE :

Alimentation : tous les odonates sont carnassiers et captures des insectes volants.

Reproduction : la femelle pond dans des plantes ou des débris végétaux flottants. Le mâle et la femelle restent « en tandem » durant la ponte.

REMARQUES :

le pennipatte bleuâtre

le pennipatte bleuâtre

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis.

Chinery, 1973. A field guide to the Insects of Britain and Northern Europe. Collins.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Dierl & Ring, 2009. Guide des Insectes. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisir. (d’abord édité chez Solar).

D’Aguilar, Dommanget & Préchac, 1985. Guide des Libellules d’Europe et d’Afrique du Nord. Delachaux & Niestlé.

Dijkstra, 2010. Guide des Libellules de France et d’Europe. Delachaux & Niestlé. (première édition française en 2007).

Livory, Sagot, Scolan & Lacolley, 2012. Atlas des Libellules de la Manche. Manche-Nature.

Perrier, 1923. La Faune de France Illustrée, tome III, Myriapodes et Insectes Inférieurs. Delagrave.

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L’agrion de Mercure

Un agrion bleu et noir, souvent donné comme rare, mais que l’on rencontre assez fréquemment près de petits ruisseaux aux eaux claires. Son nom lui vient de la tache noire du deuxième segment abdominal chez le mâle, c’est le symbole du mercure.

Coenagrion mercuriale

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Coenagrion mercuriale femelle

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Odonate Zygoptère

Famille des Coenagrionidae

ETYMOLOGIE :

les anglais l’appellent « southern damselfly », la « demoiselle du sud ».

DESCRIPTION :

Taille : 27 à 31 mm (l’aile postérieure mesure de 12 à 21 mm)

Forme, allure : petit agrion bleu et noir. Le mâle présente une marque distinctive sur le 2ème segment abdominal, qui évoque le symbole du mercure, ou une tête avec un casque à cornes, ou une tête de vache selon l’inspiration de chacun. Le segment 7 a du bleu à la base.

Les femelles sont plus sombres, et sans détails remarquables.

Coloration : bleu et noir

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Coenagrion mercuriale

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : France (sauf le nord), Espagne, Italie. Localement en Allemagne, Belgique et Ouest des Iles Britanniques Présent aussi en Afrique du Nord. Souvent donné comme rare et justifiant des mesures de protection, mais abondant localement lorsque le milieu convient.

HABITAT : ruisseaux au cours rapide et avec de la végétation aquatique (callitriche) et sur les berges.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mi-mai à mi-août.

Coenagrion mercuriale mâle

Coenagrion mercuriale mâle

BIOLOGIE :

Alimentation : les agrions capturent des insectes volants.

Reproduction : la larve est aquatique.

REMARQUES :

couple d'agrions de Mercure

couple d’agrions de Mercure

RÉFÉRENCES :

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

D’Aguilar, Dommanget & Préchac, 1985. Guide des Libellules d’Europe et d’Afrique du Nord. Delachaux & Niestlé.

Dijkstra, 2010. Guide des Libellules de France et d’Europe. Delachaux & Niestlé. (première édition française en 2007).

Livory, Sagot, Scolan & Lacolley, 2012. Atlas des Libellules de la Manche. Manche-Nature.

Perrier, 1923. La Faune de France Illustrée, tome III, Myriapodes et Insectes Inférieurs. Delagrave. (sous le nom Agrion mercuriale)

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L’ischnure élégant

Cet agrion n’est pas rare, on le reconnaitra à la tache bleue à l’extrémité de son abdomen.

Ischnura elegans

Ischnura elegans

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Odonate, Zygoptère

Famille des Coenagrionidae

ETYMOLOGIE :

DESCRIPTION :

Taille : La taille de l’ischnure élégant est comprise entre 30 et 34 mm, l’abdomen mesure 22 à 29 mm et l’envergure 35 à 45 mm.

Forme, allure : Sa détermination peut poser quelques difficultés car il en existe plusieurs formes de coloration différente.

Coloration : Les mâles sont généralement noir bronze avec du bleu ciel à la tête, sur le thorax et à la base et l’extrémité de l’abdomen. Les jeunes mâles sont verts, mais toujours avec le dessus du segment 8 bleu. Les femelles existent sous 3 formes. La première ressemble aux mâles, les immatures ayant le thorax violet. La deuxième est à dominante brunâtre ou verdâtre. La troisième a le thorax rose, puis devient semblable à la deuxième forme en vieillissant.

Comportement : au repos les ailes sont fermées.

l’ischnure élégant

DÉTAILS À VÉRIFIER :

mâle Ischnura elegans

mâle Ischnura elegans

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : C’est l’un des agrions les plus répandus en Europe. L’ischnure élégant est présent dans l’Europe entière exceptée une partie importante de l’Espagne et la Scandinavie. Il est visible dans toute la France sauf la Corse.

HABITAT : Il se rencontre aussi bien à proximité des eaux courantes que des eaux stagnantes qui ont toutefois sa préférence.

PÉRIODE D’OBSERVATION : On l’observe en vol de la fin avril à la fin septembre pour la majeure partie de son habitat. Il n’y a qu’une génération par an. Dans le sud de son aire de répartition, on l’observe durant une plus longue période et il y a deux générations par an.

Ischnura elegans

BIOLOGIE :

Alimentation : les ischnures sont des prédateurs d’insectes.

Reproduction : La femelle pond ses œufs dans les plantes aquatiques où évolueront les larves, ou dans des débris végétaux flottants. Contrairement aux autres zygoptères, la femelle pond seule.

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006

Bellmann, 2007

Chinery, 1973

Chinery, 2004

Chinery, 2005

D’Aguilar, Dommanget & Prechac, 1985

Dijkstra, 2010

Mc Gavin, 2012

Reichhoff-Riehm, 1983

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Le caloptéryx éclatant

C’est un agrion de grande taille, très voyant et très fréquent, une confusion avec le caloptéryx vierge est toujours possible, surtout pour les femelles qui se ressemblent beaucoup.

Calopteryx splendens

calopteryx splendens mâle

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Odonate Zygoptère

Famille des Calopterygidae

ETYMOLOGIE : Calopteryx = qui a de belles ailes et splendens = brillant

DESCRIPTION :

Taille : Chez le mâle le corps mesure 33 à 39 mm , l’aile postérieure 27 à 32 mm. Chez la femelle, il mesure de 33 à 40 mm, l’aile postérieure 31 à 36 mm.

Forme, allure  : Le mâle a les ailes colorées de bleu, mais pas en totalité, juste une large bande qui ne part pas de la base de l’aile et n’en recouvre jamais plus de la moitié. La taille de cette tache bleue foncée peut varier selon les individus ou les populations. Il a le corps bleu métallique, bien brillant, mais les trois derniers segments de l’abdomen sont clairs sur leur face inférieure, ce qui permet vraisemblablement la reconnaissance entre partenaires.

La femelle a les ailes hyalines, enfumées, avec des nervures vertes. Son corps est vert métallique, avec une ligne jaune dorasle pour les trois derniers segments abdominaux.

Coloration : corps bleu métallique (M) ou vert métallique (F). Ailes tachées de bleu (M) ou enfumées (F).

Comportement : Calopteryx splendens est légèrement plus petit que Calopteryx virgo, la couleur des ailes permet de distinguer les mâles, c’est un peu plus délicat pour les femelles.

DÉTAILS À VÉRIFIER : Comment distinguer Caloptéryx virgo et Calopteryx splendens

4sp. - copie

Calopteryx virgo  mâle : ailes entièrement colorées (1)

Calopteryx virgo femelle : ailes brunâtres (3)

Calopteryx splendens mâle : ailes partiellement colorées (2)

Calopteryx splendens femelle : ailes verdâtres (4)

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Le caloptéryx éclatant est une espèce assez répandue, visible en Europe moyenne et méridionale, mais absente de Scandinavie, d’Ecosse, d’Espagne, de Sardaigne et du Sud de l’Italie.

HABITAT : Le caloptéryx éclatant semble moins spécifique des cours d’eau très oxygénés que le caloptéryx vierge. On le trouvera aussi sur des rivières lentes, voire des étangs.

PÉRIODE D’OBSERVATION : Il est visible en vol de mai à la fin de septembre.

BIOLOGIE :

Alimentation : Les caloptéryx éclatants chassent des insectes en vol.

Reproduction : Les mâles ont un comportement territorial, ils surveillent ce territoire à partir de postes de surveillance où ils se posent régulièrement.

La femelle pond ses œufs sur des plantes aquatiques en plongeant l’abdomen dans l’eau.

Les larves sont aquatiques.

REMARQUES :

caloptéryx éclatant mâle

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis.

Chinery, 1973. A field guide to the Insects of Britain and Northern Europe. Collins.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Dierl & Ring, 2009. Guide des Insectes. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisir. (d’abord édité chez Solar).

D’Aguilar, Dommanget & Préchac, 1985. Guide des Libellules d’Europe et d’Afrique du Nord. Delachaux & Niestlé.

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Les pages entomologiques d’André Lequet

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caloptéryx éclatant femelle




La petite nymphe au corps de feu

C’est un bel agrion de couleur rouge, le plus fréquent parmi ceux qui arborent cette couleur. Les bandes noires présentent des variantes selon les individus.

Pyrrhosoma nymphula

 


POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Odonate, Zygoptères

Famille des Coenagrionidae

ETYMOLOGIE : pyrrhosoma = au corps de feu

le nom anglais est « large red damselfly » ou « grande demoiselle rouge ».

DESCRIPTION :

Taille ;  Elle mesure environ 3 cm de long pour une envergure de 4,5 cm

Forme, allure : c’est un agrion relativement grand, une espèce plutôt robuste.

Coloration : on la reconnait à son thorax noir rayé de rouge, son abdomen rouge marqué de noir. Les derniers segments de l’abdomen sont noirs. Les femelles sont plus orangées et plus variables de coloration. Les yeux sont rouges.

petite nymphe au corps de feu

Comportement : Au repos, comme pour les autres Zygoptères, les ailes sont placées le long du corps. Au repos, les grosses libellules (Anisoptères) gardent les ailes écartées. Les mâles sont agressifs mais n’ont pas véritablement de territoire.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

 Pyrrhosoma nymphula

 

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : La petite nymphe au corps de feu est présente dans toute l’Europe sauf la partie la plus septentrionale. Elle est commune à peu près partout et donc facile à voir.

Pyrrhosoma nymphula

HABITAT : Tous les odonates possèdent des larves aquatiques et carnivores. On trouve par conséquent les adultes près des cours d’eau, des mares et des étangs, bien qu’ils soient capables de longs périples qui les éloignent de ces points d’eau. La larve de Pyrrhosoma nymphula habite les cours d’eau à courant lent, et même les petits fossés

PÉRIODE D’OBSERVATION : L’adulte est visible d’avril à août.

BIOLOGIE :

Alimentation : chasse à l’affut des petits insectes

Pyrrhosoma nymphula avec sa proie

Reproduction : L’accouplement a lieu de mai à août, le mâle attrape la femelle par le cou, grâce à une sorte de pince à l’extrémité de son abdomen. La femelle recourbe son abdomen pour mettre en contact son extrémité avec l’organe copulateur du mâle. Cette posture d’accouplement appelée tandem a la forme d’un cœur.

couple de Pyrrhosoma nymphula

Chez Pyrrhosoma nymphula le mâle reste lié à la femelle durant la ponte qui a lieu dans l’eau, sur une plante aquatique.

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

D’Aguilar, Dommanguet et Préchac, 1985 – Dijkstra, 2007 – Chinery, 2005, – Bellmann, 2006.

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