L’ischnure élégant

Cet agrion n’est pas rare, on le reconnaitra à la tache bleue à l’extrémité de son abdomen.

Ischnura elegans

Ischnura elegans

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Odonate, Zygoptère

Famille des Coenagrionidae

ETYMOLOGIE :

DESCRIPTION :

Taille : La taille de l’ischnure élégant est comprise entre 30 et 34 mm, l’abdomen mesure 22 à 29 mm et l’envergure 35 à 45 mm.

Forme, allure : Sa détermination peut poser quelques difficultés car il en existe plusieurs formes de coloration différente.

Coloration : Les mâles sont généralement noir bronze avec du bleu ciel à la tête, sur le thorax et à la base et l’extrémité de l’abdomen. Les jeunes mâles sont verts, mais toujours avec le dessus du segment 8 bleu. Les femelles existent sous 3 formes. La première ressemble aux mâles, les immatures ayant le thorax violet. La deuxième est à dominante brunâtre ou verdâtre. La troisième a le thorax rose, puis devient semblable à la deuxième forme en vieillissant.

Comportement : au repos les ailes sont fermées.

l’ischnure élégant

DÉTAILS À VÉRIFIER :

mâle Ischnura elegans

mâle Ischnura elegans

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : C’est l’un des agrions les plus répandus en Europe. L’ischnure élégant est présent dans l’Europe entière exceptée une partie importante de l’Espagne et la Scandinavie. Il est visible dans toute la France sauf la Corse.

HABITAT : Il se rencontre aussi bien à proximité des eaux courantes que des eaux stagnantes qui ont toutefois sa préférence.

PÉRIODE D’OBSERVATION : On l’observe en vol de la fin avril à la fin septembre pour la majeure partie de son habitat. Il n’y a qu’une génération par an. Dans le sud de son aire de répartition, on l’observe durant une plus longue période et il y a deux générations par an.

Ischnura elegans

BIOLOGIE :

Alimentation : les ischnures sont des prédateurs d’insectes.

Reproduction : La femelle pond ses œufs dans les plantes aquatiques où évolueront les larves, ou dans des débris végétaux flottants. Contrairement aux autres zygoptères, la femelle pond seule.

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006

Bellmann, 2007

Chinery, 1973

Chinery, 2004

Chinery, 2005

D’Aguilar, Dommanget & Prechac, 1985

Dijkstra, 2010

Mc Gavin, 2012

Reichhoff-Riehm, 1983

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