Fiches liées au terme apiacées


Le pentatome méridional

Les Carpocoris sont des pentatomes très colorés et faciles à observer. Reconnaître entre elles les 5 espèces de France métropolitaine est plus délicat en raison de leur variabilité, mais il existe une clé qui permet d’y parvenir.

Carpocoris mediterraneus atlanticus

Carpocoris mediterraneus

Carpocoris mediterraneus

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Homoptère Hétéroptère

Famille des Pentatomidae

ETYMOLOGIE :

Carpocoris = punaise des fruits et mediterraneus = méditerranéen

DESCRIPTION :

Les 5 espèces du genre Carpocoris en France sont ressemblantes (voir Carpocoris purpureipennis) et parfois délicates à distinguer. Il existe une clé très bien faite : http://hemiptera.free.fr/Carpocoris.html

Taille : la taille est comprise entre 10,5 et 13,5 mm

Forme, allure : les Carpocoris ont une allure classique de Pentatomidae avec des antennes à 5 articles, un large pronotum anguleux et un large scutellum triangulaire. Le pentatome méridional est l’un des plus coloré, avec des variantes mais toujours dans les tons jaune à rouge-orangé. Les dents latérales du pronotum sont aigüe, sa marge latéro-postérieure est droite. Toute la partie dorsale du corps y compris le connexivum est ponctuée. La tête porte 4 lignes noires longitudinales qui se poursuivent sur le pronotum. La base du scutellum porte des taches noires, parfois estompées. Le connexivum apparaît latéralement, avec des taches noires aux angles antérieur et postérieur de chaque segment. Les antennes sont noires, sauf le premier article, petit, qui est orangé.

Coloration : variable dans les tons rouge-orangé et jaune.

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : c’est une espèce nettement méditerranéenne, mais qui remonte plus au nord le long du littoral atlantique, ou on la trouve par exemple dans les dunes.

HABITAT :

PÉRIODE D’OBSERVATION : de juin à septembre.

le pentatome méridional

le pentatome méridional

BIOLOGIE :

Alimentation : on trouve généralement ce pentatome sur des fleurs de chardon, d’apiacées ou de scabieuse dont il perfore les graines.

Reproduction

REMARQUES :

Carpocoris mediterraneus

Carpocoris mediterraneus

RÉFÉRENCES :

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé.

Le Guellec, 2008. Insectes de Méditerranée. Arachnides et Myriapodes. Edisud.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

La chélosie éclairée

Comme de nombreux syrphidés, la chélosie éclairée est mimétique d’hyménoptère. Elle ressemble à une abeille ou un bourdon et on la rencontre avec d’autres butineurs sur les apiacées et tout spécialement sur la berce commune.

Cheilosia illustrata

Cheilosia illustrata

Cheilosia illustrata

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Diptère Brachycère

Famille des Syrphidae

ETYMOLOGIE :

Cheilosia signifie « bouche à bords saillants » et illustrata veut dire éclairé, ou célèbre.

Cheilosia illustrata vue de face

Cheilosia illustrata vue de face

DESCRIPTION :

Taille : entre 8,5 et 10,5 mm

Forme, allure : ce syrphe a une allure de petit bourdon, avec le corps trapu et velu. Le thorax est noir ou roussâtre, le scutellum noir brillant avec de longs poils blancs. La base de l’abdomen est blanchâtre, et son extrémité est rousse. Les ailes sont tachées de noir. Les yeux sont nettement velus.

Coloration : noir, gris pâle et roux.

Comportement : fréquente les ombelles de la berce commune (Heracleum sphondylium).

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Cheilosia illustrata

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : présent dans la France entière et une grande partie de l’Europe.

HABITAT : bocage, bordures de chemins, lisières de bois (très associé à la présence de la berce commune).

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à septembre.

la chélosie éclairée

la chélosie éclairée

BIOLOGIE :

Alimentation : cette espèce est très liée à la berce commune. Les adultes en butinent les fleurs, les larves minent les racines et la base des tiges.

Reproduction :

REMARQUES :

Cheilosia illustrata

Cheilosia illustrata

RÉFÉRENCES :

Ball & Morris, 2013. Britain’s hoverflies. Princeton University Press.

Perrier, 1937. La Faune de France Illustrée, tome VIII, Diptères, Aphaniptères (par Séguy). Delagrave. (sous le nom Chilosia illustrata).

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Nature Spot Leicestershire and Rutland

Eakringbirds

Syrphidae Europenses

Syrphidae Polski

Diptera Info

Hoverflies recording scheme

 

Le lepture à deux fascies

Un longicorne assez commun sur les fleurs d’Apiacées. Attention, plusieurs espèces se ressemblent chez les genres Stenurella, Stictoleptura et Strangalia.

Stenurella bifasciata  (ex- Strangalia bifasciata)

Le lepture à suture noire

la lepture à suture noire

la lepture à suture noire

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Cerambycidae

ETYMOLOGIE :

Strangalia = étranglée (concerne le cou) et bifasciata = à deux bandes.

Stenurella bifasciata

Stenurella bifasciata

DESCRIPTION :

Taille : entre 6 et 10 mm

Forme, allure : ce longicorne a une forme allongée. La tête et le thorax sont noirs, comme les pattes et les antennes. Les élytres sont brun-rouge, avec la ligne de suture nettement marquée de noir ; l’extrémité des élytres est également noire. Chez la femelle, il y a une large tache transversale (fascié) noire au milieu des élytres.

Coloration : noir et brun rouge

Comportement : s’observe le plus souvent sur des fleurs d’ombellifères ou de composées.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : cette espèce est commune et présente dans la France entière

HABITAT : lisières de bois, prairies, s’observe généralement sur les fleurs de diverses plantes.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à septembre.

la lepture à 2 fascies

la lepture à 2 fascies

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes se nourrissent sur les fleurs, de nectar et de pollen. Les larves se développent dans le bois de feuillus ou de conifères.

Reproduction

Stenurella bifasciata

Stenurella bifasciata

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave. (sous le nom Strangalia bifasciata).

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Cerambycidae

The beetle fauna of Germany 

La punaise à pattes rouges

Elle ressemble vaguement au pentatome des baies, mais les angles du pronotum sont noirs et plus saillants et les pattes rougeâtres, souvent plutôt jaunes.

Carpocoris purpureipennis  De Geer, 1773

Carpocoris purpureipennis

Carpocoris purpureipennis

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Hémiptère Hétéroptère

Famille des Pentatomidae

voir la galerie https://quelestcetanimal-lagalerie.com/hemipteres/heteropteres/pentatomidae/

ETYMOLOGIE : Carpocoris = punaise des fruits et purpureipennis = aux pattes rouges

DESCRIPTION :

Taille : 11 à 14 mm

Forme, allure : allure classique de Pentatomidae : les antennes ont 5 articles, le pronotum est large et anguleux, le scutellum est triangulaire et atteint la moitié du corps. La couleur entre variable entre le brun rouge et le vert foncé. Les angles du pronotum sont noirs et émoussés. Contrairement à ce que laisse penser le nom vernaculaire, les pattes sont plus souvent jaunes ou orangées que franchement rouges.

Coloration : variable, à dominante brun-rouge.

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Carpocoris purpureipennis

Carpocoris purpureipennis

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : c’est une espèce commune dans la France entière, sauf en zone méditerranéenne.

HABITAT : cette espèce est particulièrement éclectique en ce qui concerne son habitat : bois, prairies, jardins, bords de chemins, marais, landes, coteaux exposés, friches.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à septembre

la punaise à pattes rouges

la punaise à pattes rouges

BIOLOGIE :

Alimentation : Comme pour son habitat, cette espèce n’est pas exigeante en ce qui concerne son alimentation, les imagos se rencontrent sur les Astéracées, les Apiacées, les Crucifères, les Poacées. Ils consomment aussi des insectes morts.

Reproduction

larve de Carpocoris purpureipennis

larve de Carpocoris purpureipennis

REMARQUES : cette espèce se rencontre souvent en compagnie d’autres espèces de Carpocoris. La distinction entre ces espèces est parfois délicate.

Carpocoris purpureipennis

Carpocoris purpureipennis

RÉFÉRENCES :

Evans & Edmondson, 2005. A photographic guide to the Shieldbugs and Squashbugs of the British Isles. WGUK.

Lupoli R. & F.Dusoulier, 2015. Les punaises Pentatomoidea de France. Editions Ancyrosoma.

Le Monde des Insectes    http://www.insecte.org/

La galerie du Monde des Insectes    http://www.galerie-insecte.org/galerie/fichier.php

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie  http://aramel.free.fr/INSECTES01.shtml

 

 

 

La tenthrède de la rave

Les tenthrèdes font partie des hyménoptères qui n’ont pas la « taille de guêpe ». Leurs larves ressemblent beaucoup aux chenilles de papillons.

Athalia rosae

Athalia rosae

Athalia rosae

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Hyménoptère Symphyte

Famille des Tenthredinidae

Pour voir d’autres espèces de Tenthredinidae

ETYMOLOGIE : rosae = de la rose.

En anglais : « turnip-sawfly » = la mouche à scie du navet.

(les Symphytes sont appelés « mouches à scie » en anglais car l’organe de ponte est une sorte de scie dentelée qui permet de creuser dans un végétal le sillon où sont pondus les œufs.

la tenthrède de la rave

la tenthrède de la rave

DESCRIPTION :

Taille : 6 à 8 mm (les mâles sont plus petits que les femelles)

Forme, allure : sorte de guêpe sans taille fine, de couleur orangée, avec du noir au niveau de la tête, du thorax ainsi que sur le bord antérieure des ailes.

Coloration : orange et noir

Comportement : les adultes se rencontrent souvent sur les fleurs d’ombellifères.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : toute l’Europe et en Afrique du Nord.

HABITAT : bords de chemins, champs, jardins.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à octobre

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent, les larves sont phytophages.

Reproduction : les femelles des symphytes ont une sorte de scie à l’extrémité de l’abdomen avec laquelle elles font des incisions dans les végétaux où elles pondent. La larve ressemble à une chenille de papillon (mais elle a 7 paires de fausses pattes), elle est brun foncé et se développe sur les crucifères comme le colza, la betterave, la moutarde. Il y a jusqu’à 3 générations par an.

Athalia rosae

Athalia rosae

REMARQUES :

Un autre hyménoptère symphyte sur ce site : l’allante de la scrofulaire

D’autres hyménoptères symphytes en début de la galerie des hyménoptères

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Nature Spot Leicestershire and Rutland

Symphytes, galerie de D & JP Balmer

Le lepture à 4 bandes

Cette lepture se reconnaît aisément à la coloration de ses élytres, jaunes avec 4 larges bandes noires. Pas vraiment rare, cette espèce est toutefois assez localisée.

Leptura quadrifasciata

Leptura quadrifasciata

Leptura quadrifasciata

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Cerambycidae

ETYMOLOGIE : Leptura = à extrémité mince et quadrifasciata = à 4 bandes.

DESCRIPTION :

Taille : entre 10 et 20 mm

Forme, allure : longicorne élancé aux élytres brun-clair à jaune paille, avec 4 larges bandes noires transversales. La première bande est parfois interrompue, la dernière se situe à l’extrémité des élytres. La tête et le pronotum sont noirs, comme les antennes et les pattes. Comme chez tous les Cerambycidae, les antennes sont longues, chez le mâle elles ont à peu près la longueur du corps, chez la femelle elles atteignent la moitié des élytres. Les femelles ont la partie avant des tibias 1 jaune, ainsi que les derniers articles antennaires.

Coloration : brun jaune et noir.

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Leptura quadrifasciata

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Toute l’Europe jusqu’au Caucase et à la Turquie.

HABITAT : zones boisées plus ou moins humides

PÉRIODE D’OBSERVATION : de juin à août, parfois plus précoce.

lepture à 4 bandes

lepture à 4 bandes

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes sont polyphages : aulne, hêtre, saule, peuplier, chêne, bouleau, et de nombreuses fleurs.

Reproduction : les larves creusent des galeries dans le bois mort pourrissant d’aulne et de peuplier en particulier.

REMARQUES :

Leptura quadrifasciata

Leptura quadrifasciata

RÉFÉRENCES :

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave. (sous le nom Strangalia quadrifasciata).

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Nature Spot Leicestershire and Rutland

The Coleopterist

Cerambycidae

The beetle fauna of Germany 

Watford Coleoptera Group

Le chlorophore soufré

Le chlorophore soufré est un clyte, ces longicornes dont la coloration évoque un hyménoptère. Comme eux, ils butinent de fleur en fleur.

Chlorophorus varius

Chlorophorus varius

Chlorophorus varius

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Cerambycidae

Le téléphore soufré fait partie des clytes (Clytinae) comme le clyte bélier et le chlorophore à trois bandes (voir ces fiches sur le site).

ETYMOLOGIE : Chlorophorus = qui porte du jaune et varius = variable

DESCRIPTION :

Taille : 8 à 14 mm

Forme, allure : C’est un longicorne allongé, jaune et noir. Le pronotum est marqué d’une large tâche noire sur fond jaune. Les élytres jaunes portent des tâches noires symétriques, les premières forment presqu’ un cercle sur chaque élytre, les deuxièmes sont incurvées vers l’avant, et les troisièmes se prolongent vers l’arrière. La taille et la forme des tâches peuvent varier selon les individus. Les pattes et les antennes sont gris-noir.

Coloration : gris-jaune à jaune verdâtre et noir.

Comportement : presque toujours sur les fleurs d’ombellifères.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Chlorophorus varius

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : espèce plutôt méridionale.

HABITAT : prairies, lisières de bois.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à septembre.

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes sont butineurs, principalement sur les ombellifères. Les larves sont polyphages, elles se développent dans le bois sec de différents arbres (chêne, hêtre, cerisier, robinier, châtaignier, et aussi dans la vigne) mais également dans des plantes herbacées.

Reproduction : la larve a une durée de développement de 1 à 2 ans.

REMARQUES :

Chlorophore soufré

Chlorophore soufré

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave. (sous le nom Clytus varius).

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie 

Cerambycidae

Coléoptères de Tchèquie

Le lepture tacheté

Un longicorne élégant, visible sur les ombellifères, et reconnaissable à ses élytres jaunes tachetés de noir.

Rutpela maculata (ex- Strangalia maculata)(ex- Leptura maculata).

Rutpela maculata

Rutpela maculata

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Cerambycidae

ETYMOLOGIE : maculata = tacheté.

Rutpela maculata

Rutpela maculata

DESCRIPTION :

Taille : 14 à 20 mm

Forme, allure : ce cérambycidé est très allongé, qui se rétrécit vers l’arrière. La tête et le thorax sont noirs. Les élytres sont brun clair avec plusieurs lignes de tâches noires : la première est constituée d’une petite tâche ronde et centrale (la moitié sur chaque élytre) souvent entourée de 2 tâches plus petites, puis deux tâches au même niveau sur le bord externe des élytres, puis une large bande noire transversale, et l’extrémité des élytres, noire également. Les antennes sont noires avec des lignes jaunes à la suture des articles. La base des pattes est jaune, mais elles sont noires à partir des tibias. La taille et le nombre des tâches noires peut varier d’un individu à l’autre.

Coloration : brun jaune et noir.

Comportement : s’observe sur les fleurs d’ombellifères.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

 Rutpela maculata

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : espèce très commune. Partout en Europe.

HABITAT : lisières de bois, clairières,

PÉRIODE D’OBSERVATION : de juin à août.

BIOLOGIE :

Alimentation : les larves vivent dans le bois plus ou moins en décomposition. Les adultes butinent surtout les ombellifères.

Reproduction

REMARQUES :

la lepture tachetée

la lepture tachetée

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999). (sous le nom Strangalia maculata).

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis. (sous le nom Strangalia maculata).

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse. (sous le nom Strangalia maculata)

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisir. (d’abord édité chez Solar). (sous le nom Leptura maculata).

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave. (sous le nom Strangalia maculata).

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Cerambycidae

The beetle fauna of Germany

Entomologie en Alsace

 

 

La cistèle jaune

Cette couleur jaune citron n’est pas très répandue chez les coléoptères, on le reconnaitra donc aisément.

Cteniopus sulphureus

Cteniopus sulphureus

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Tenebrionidae

ETYMOLOGIE : Cteniopus = pied pectiné et sulphureus = couleur du soufre

Les britanniques la nomment « sulphur beetle » ou scarabée soufré, ce qui correspond bien à sa coloration.

la cistèle jaune

la cistèle jaune

DESCRIPTION :

Taille : Sa taille est modeste, entre 7 et 9 mm

Forme, allure : La tête et le thorax sont souvent un peu plus foncés que les élytres. Les yeux sont noirs, assez grands, les antennes sont noires également, mais les pattes sont jaunes.

Signes distinctifs à la loupe : une fossette de chaque coté du pronotum et des petites dents sur les ongles (d’où le nom Cteniopus).

Coloration : jaune brillant

Comportement : Ils constituent sur les ombellifères des groupes de nombreux individus qui cherchent à s’accoupler.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : cette espèce d’Europe centrale et méridionale ne se trouve, dans le nord de son aire de répartition, que dans la zone côtière. C’est le cas du nord-ouest de la France et des Iles Britanniques.

HABITAT : se plait dans des endroits secs, souvent sur des sols calcaires, mais aussi dans les dunes littorales.

PÉRIODE D’OBSERVATION : On trouve la cistèle jaune en mai, juin et juillet

BIOLOGIE :

Alimentation : Les adultes s’observent sur les ombellifères, comme la carotte sauvage particulièrement appréciée, et se nourrissent de nectar et de pollen. Les larves vivent près du sol, et se nourrissent de bois pourris, de tiges et de racines mortes.

Reproduction

Cteniopus sulphureus

Cteniopus sulphureus

REMARQUES : avec sa couleur jaune soufrée, ce petit coléoptère est assez facile à identifier.

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006 (Cteniopus flavus)

Chinery, 2004

Chinery, 2005

Leraut, 2008

McGavin, 2012

Perrier, 1932. Faune de France Illustrée, tome VI.

Thomas & Dauphin, 2012

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie  (Cteniopus flavus).