Fiches liées au terme antennes longues


Le grillon des bastides

Ce grillon méditerranéen à l’allure élégante vit généralement dans des endroits humides, sombres et frais. D’activité nocturne, on peut le trouver le matin sur la façade de la maison avant qu’il ne regagne son abri.

Gryllomorpha dalmatina

Le grillon de Dalmatie

 

Gryllomorpha dalmatica

Gryllomorpha dalmatica

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Orthoptère Ensifère

Famille des Gryllidae

ETYMOLOGIE : Gryllomorpha veut dire « qui a l’allure d’un grillon » et dalmatina = de Dalmatie

DESCRIPTION :

Taille : entre 15 et 18 mm pour les mâles et entre 16 et 19 mm pour les femelles

Forme, allure : c’est un grillon de grande taille, dépourvu d’ailes, à l’allure svelte et à la coloration brunâtre, plutôt claire avec des taches brun foncé. Les antennes sont particulièrement longues, elles dépassent nettement la longueur du corps. La tête apparaît moins large que chez le grillon champêtre, elle est plus étroite que le pronotum et porte 2 paires de taches sombres. Le pronotum présente un motif clair en forme de croix. Les pattes postérieures sont bien développées, avec des tibias munis de grosses épines sur le dessus. Les femelles portent un oviscapte allongé et recourbé vers le bas. Chez les deux sexes, l’abdomen se prolonge par 2 longs cerques.

Coloration : brun jaunâtre avec des taches brun-foncé

Comportement : c’est une espèce à activité nocturne.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : c’est une espèce méridionale, présente dans le Bassin Méditerranéen. En France, sa limite nord est au niveau de l’Ardèche, la Drôme et les Hautes Alpes. Elle est présente en Corse.

HABITAT : endroits frais et humides, sous les pierres, dans les caves, cabanes, bergeries etc.

PÉRIODE D’OBSERVATION : pratiquement toute l’année.

 

le grillon des bastides

le grillon des bastides

BIOLOGIE :

Alimentation

Reproduction

REMARQUES : dépourvu d’ailes, ce grillon ne chante pas, on l’appelle parfois le grillon muet.

 

Gryllomorpha dalmatica

Gryllomorpha dalmatica

RÉFÉRENCES :

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Bellmann & Luquet, 2009. Guide des Sauterelles, Grillons et Criquets d’Europe occidentale. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1923. La Faune de France Illustrée, tome III, Myriapodes et Insectes Inférieurs. Delagrave.

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Tela orthoptera

 

La lasioglosse chaussée

C’est de loin le plus fréquent des représentants de la famille des Halictidés. Ces petites abeilles creusent leur nid dans le sol et butinent les pissenlits et les asters.

Lasioglossum calceatum

Lasioglossum calceatum (mâle)

Lasioglossum calceatum (mâle)

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Hyménoptère, Apocrite

Famille des Halictidae

ETYMOLOGIE :

Lasioglossum = à la langue hérissée, et calceatum = avec des chaussures

En anglais, on le trouve sous l’appellation « slender mining bee » (l’abeille mineuse mince) ou « common furrow-bee » (l’abeille laboureuse commune).

la lasioglosse chaussée

la lasioglosse chaussée

DESCRIPTION :

Taille : 8 à 10 mm

Forme, allure : il s’agit d’une abeille d’allure allongée et au corps assez cylindrique. Les femelles ont une brosse pour collecter le pollen au niveau du tibia. Les mâles se distinguent par les premiers segments abdominaux qui ont du rouge, et par les longues antennes. L’abdomen est cerclé de clair. La tête est arrondie vue de face, la langue courte et pointue.

Coloration : noir et gris clair, du rouge chez les mâles.

Comportement : les lasioglosses ne sont pas des abeilles solitaires au sens strict. La femelle creuse un nid où elle pond jusqu’à 25 œufs qui donneront des ouvrières. Celle-ci ouvrent le nid et vont l’agrandir et en garder l’entrée.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : présent dans toute l’Europe, et jusqu’en Asie.

HABITAT : prairies, pelouses, jardins.

PÉRIODE D’OBSERVATION : du printemps à la fin du mois de septembre.

Lasioglossum calceatum

Lasioglossum calceatum

BIOLOGIE :

Alimentation : cette espèce butine particulièrement les pissenlits. C’est sur cette fleur que l’on observe les femelles au printemps alors que les mâles sont fréquents sur les asters en été.

Reproduction : les Halictidés creusent des nids souterrains, rassemblés souvent en « bourgades ». L’accouplement a lieu en été, et seules les femelles hivernent, elles construisent de nouveaux nids au printemps.

REMARQUES : Malgré sa taille modeste, et à la différence de nombreuses petites espèces d’abeilles solitaires, la lasioglosse peut infliger des piqures à l’homme.

RÉFÉRENCES :

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Perrier, 1940. La Faune de France Illustrée, tome VII, Hyménoptères (par Berland). Delagrave. (sous le nom Halictus calceatus).

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Nature Spot Leicestershire and Rutland

Eakringbirds

Atlas Hymenoptera (Université de Mons) 

Le lepture à deux fascies

Un longicorne assez commun sur les fleurs d’Apiacées. Attention, plusieurs espèces se ressemblent chez les genres Stenurella, Stictoleptura et Strangalia.

Stenurella bifasciata  (ex- Strangalia bifasciata)

Le lepture à suture noire

la lepture à suture noire

la lepture à suture noire

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Cerambycidae

ETYMOLOGIE :

Strangalia = étranglée (concerne le cou) et bifasciata = à deux bandes.

Stenurella bifasciata

Stenurella bifasciata

DESCRIPTION :

Taille : entre 6 et 10 mm

Forme, allure : ce longicorne a une forme allongée. La tête et le thorax sont noirs, comme les pattes et les antennes. Les élytres sont brun-rouge, avec la ligne de suture nettement marquée de noir ; l’extrémité des élytres est également noire. Chez la femelle, il y a une large tache transversale (fascié) noire au milieu des élytres.

Coloration : noir et brun rouge

Comportement : s’observe le plus souvent sur des fleurs d’ombellifères ou de composées.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : cette espèce est commune et présente dans la France entière

HABITAT : lisières de bois, prairies, s’observe généralement sur les fleurs de diverses plantes.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à septembre.

la lepture à 2 fascies

la lepture à 2 fascies

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes se nourrissent sur les fleurs, de nectar et de pollen. Les larves se développent dans le bois de feuillus ou de conifères.

Reproduction

Stenurella bifasciata

Stenurella bifasciata

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave. (sous le nom Strangalia bifasciata).

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Cerambycidae

The beetle fauna of Germany 

L’œdemère ochracé

Comme chez l’œdemère noble, le mâle de l’œdemère ochracé arbore des fémurs postérieurs renflés. Comme lui, on le trouve en général butinant des ombelles d’Apiacées.

Oedemera podagrariae

Œdemera podagrariae (mâle)

Œdemera podagrariae (mâle)

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Coléoptère

Famille des Oedemeridae.

ETYMOLOGIE : Oedemera = cuisses renflées,  podagrariae = de la podagraire (Ombellifère).

DESCRIPTION :

Taille : il mesure de 7 à 12 mm

Forme, allure : l’œdemère ochracé ressemble beaucoup à l’œdemère noble (voir cette fiche). Même allure effilée, avec des élytres qui ne sont pas jointifs et qui ne recouvrent pas la totalité des ailes postérieures.  Même particularité chez les mâles, des fémurs 3 renflés, que n’ont pas les femelles. Autre différence entre les 2 sexes : le mâle à le pronotum vert sombre, il est de la même couleur que les élytres chez la femelle. La couleur diffère, comme son nom l’indique, l’œdemère ochracé a les élytres brun-ocre, avec des reflets métalliques, et une teinte plus sombre à leur extrémité. Les antennes sont longues et filiformes.

Coloration : brun ocre.

Comportement :

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT :

HABITAT : prairies fleuries, bords de chemin, talus, jardins. De préférence des endroits exposés au soleil.

PÉRIODE D’OBSERVATION : d’avril à août.

l'œdemère ochracé

l’œdemère ochracé

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent différentes fleurs, dont les Apiacées.  Ils se nourrissent de pollen.

Reproduction

REMARQUES :

Œdemera podagrariae (femelle)

Œdemera podagrariae (femelle)

RÉFÉRENCES :

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave.

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Le lepture rouge

Il existe plusieurs espèces de Cerambycidae que l’on a baptisées « leptures ». Leur nom de genre a fait l’objet de plusieurs révisions : Leptura, Corymbia, Stictoleptura etc. Celle-ci est rouge et commune.

Stictoleptura rubra  (ex Leptura rubra, ex-Corymbia rubra)

Stictoleptura rubra

Stictoleptura rubra

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Cerambycidae

ETYMOLOGIE : Leptura = queue mince, et rubra = rouge.

DESCRIPTION :

Taille : 10 à 20 mm

Forme, allure : longicorne aux élytres rouges (femelles) ou brun-rouge (mâles). La tête et les antennes sont noires. Le pronotum est rouge chez la femelle et noir chez le mâle. Les femelles sont en outre nettement plus grandes que les mâles, leurs antennes atteignent la moitié du corps, elles sont aussi longues que le corps chez les mâles. Chez les deux sexes, les fémurs sont noirs, et les tibias et les tarses roux.

Coloration : rouge et noir.

Comportement : actif dans la journée, et vole avec aisance.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Stictoleptura rubra

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : espèce commune. Présent dans toute l’Europe.

HABITAT : lisières de bois, clairières.  Associés aux conifères.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à septembre.

le lepture rouge

le lepture rouge

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes se rencontrent sur les fleurs. Les larves vivent dans le bois de conifère  en décomposition.

Reproduction : les femelles pondent dans les vieilles souches de conifères. Les larves creusent des galeries dans le bois mort (conifères), leur développement dure 2 ans.

REMARQUES :

Stictoleptura rubra

Stictoleptura rubra

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999). (Leptura rubra)

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis. (Leptura rubra)

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion. (Corymbia rubra)

Dierl & Ring, 2009. Guide des Insectes. Delachaux & Niestlé. (Leptura rubra)

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé. (Leptura rubra)

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé. (Anoplodera rubra)

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse. (Leptura rubra)

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisir. (d’abord édité chez Solar). (Corymbia rubra)

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave. (Leptura rubra)

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Cerambycidae

The beetle fauna of Germany 

 

Le lepture à 4 bandes

Cette lepture se reconnaît aisément à la coloration de ses élytres, jaunes avec 4 larges bandes noires. Pas vraiment rare, cette espèce est toutefois assez localisée.

Leptura quadrifasciata

Leptura quadrifasciata

Leptura quadrifasciata

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Cerambycidae

ETYMOLOGIE : Leptura = à extrémité mince et quadrifasciata = à 4 bandes.

DESCRIPTION :

Taille : entre 10 et 20 mm

Forme, allure : longicorne élancé aux élytres brun-clair à jaune paille, avec 4 larges bandes noires transversales. La première bande est parfois interrompue, la dernière se situe à l’extrémité des élytres. La tête et le pronotum sont noirs, comme les antennes et les pattes. Comme chez tous les Cerambycidae, les antennes sont longues, chez le mâle elles ont à peu près la longueur du corps, chez la femelle elles atteignent la moitié des élytres. Les femelles ont la partie avant des tibias 1 jaune, ainsi que les derniers articles antennaires.

Coloration : brun jaune et noir.

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Leptura quadrifasciata

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Toute l’Europe jusqu’au Caucase et à la Turquie.

HABITAT : zones boisées plus ou moins humides

PÉRIODE D’OBSERVATION : de juin à août, parfois plus précoce.

lepture à 4 bandes

lepture à 4 bandes

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes sont polyphages : aulne, hêtre, saule, peuplier, chêne, bouleau, et de nombreuses fleurs.

Reproduction : les larves creusent des galeries dans le bois mort pourrissant d’aulne et de peuplier en particulier.

REMARQUES :

Leptura quadrifasciata

Leptura quadrifasciata

RÉFÉRENCES :

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave. (sous le nom Strangalia quadrifasciata).

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Nature Spot Leicestershire and Rutland

The Coleopterist

Cerambycidae

The beetle fauna of Germany 

Watford Coleoptera Group

Le lepture porte cœur

Encore un lepture qui fréquente les ombellifères, celui-ci ne pose pas de problème d’identification, le porte-cœur porte aussi bien son nom.

Stictoleptura cordigera (ex-Leptura cordigera)

Le lepture cordigère

Stictoleptura cordigera

Stictoleptura cordigera

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Cerambycidae

ETYMOLOGIE : cordigera = porte cœur

DESCRIPTION :

Taille : 14 à 20 mm

Forme, allure : allure typique de cérambycidé, au corps allongé et aux grandes antennes.  Les élytres sont rouges avec une tâche noire en forme de cœur dans l’axe médian qui se prolonge jusqu’à l’extrémité des élytres qui est noire. La tête, les antennes et les pattes sont également noires. Le mâle a souvent la face interne des tibias de couleur rouge, ainsi que la face ventrale.

Coloration : rouge et noir

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Stictoleptura cordigera

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : espèce plutôt méridionale, au nord, jusqu’en Ile de France.

HABITAT : lisières de bois, bords de chemins, endroits ensoleillés.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de juin à août.

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent, surtout les ombellifères. Les larves se trouvent dans le bois en décomposition, le chêne en particulier.

Reproduction

REMARQUES :

lepture porte cœur

lepture porte cœur

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999). (sous le nom Leptura cordigera)

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé. (sous le nom Leptura cordigera)

Du Chatenet, 1986. Guide des Coléoptères d’Europe. Delachaux & Niestlé.

Le Monnier & Livory, 2003. Atlas des Coccinelles de la Manche. Manche Nature.

Perrier, 1927. La Faune de France Illustrée, tome V, Coléoptères 1ère partie. Delagrave.

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave.

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Les pages entomologiques d’André Lequet

Cerambycidae

Coléoptères de Tchèquie

The beetle fauna of Germany 

Käfer-Fauna Südwestdeutschlands

Entomologie en Alsace

Le chlorophore soufré

Le chlorophore soufré est un clyte, ces longicornes dont la coloration évoque un hyménoptère. Comme eux, ils butinent de fleur en fleur.

Chlorophorus varius

Chlorophorus varius

Chlorophorus varius

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Cerambycidae

Le téléphore soufré fait partie des clytes (Clytinae) comme le clyte bélier et le chlorophore à trois bandes (voir ces fiches sur le site).

ETYMOLOGIE : Chlorophorus = qui porte du jaune et varius = variable

DESCRIPTION :

Taille : 8 à 14 mm

Forme, allure : C’est un longicorne allongé, jaune et noir. Le pronotum est marqué d’une large tâche noire sur fond jaune. Les élytres jaunes portent des tâches noires symétriques, les premières forment presqu’ un cercle sur chaque élytre, les deuxièmes sont incurvées vers l’avant, et les troisièmes se prolongent vers l’arrière. La taille et la forme des tâches peuvent varier selon les individus. Les pattes et les antennes sont gris-noir.

Coloration : gris-jaune à jaune verdâtre et noir.

Comportement : presque toujours sur les fleurs d’ombellifères.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Chlorophorus varius

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : espèce plutôt méridionale.

HABITAT : prairies, lisières de bois.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à septembre.

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes sont butineurs, principalement sur les ombellifères. Les larves sont polyphages, elles se développent dans le bois sec de différents arbres (chêne, hêtre, cerisier, robinier, châtaignier, et aussi dans la vigne) mais également dans des plantes herbacées.

Reproduction : la larve a une durée de développement de 1 à 2 ans.

REMARQUES :

Chlorophore soufré

Chlorophore soufré

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Haupt, 1993. Guide des Mille-Pattes, Arachnides et Insectes de la région méditerranéenne. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave. (sous le nom Clytus varius).

Le Monde des Insectes

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie 

Cerambycidae

Coléoptères de Tchèquie

L’adèle de la scabieuse

Ce sont ses grandes antennes et son aspect métallique qui attirent l’œil. Ce petit papillon est indissociable de la scabieuse (Knautia arvensis).

Nemophora metallica

Nemophora metallica

Nemophora metallica

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Lépidoptère

Famille des Adelidae

ETYMOLOGIE :

DESCRIPTION :

Taille : entre 15 et 20 mm d’envergure

Forme, allure : petit papillon aux ailes allongées au repos. Il se caractérise par sa coloration métallique dorée et ses très longues antennes. Chez le mâle, elles atteignent 3 fois la longueur du corps, 1,5 fois pour la femelle. La tête est recouverte d’une pilosité rousse.

Coloration : doré

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Nemophora metallica

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : présent dans toute l’Europe. Partout en France.

HABITAT : pelouses sèches, prairies.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de juin à août.

Nemophora metallica

Nemophora metallica

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent et pratiquement uniquement les fleurs de scabieuse.

Reproduction : les œufs sont pondus sur la scabieuse dont les graines sont consommées par les chenilles. La nymphose a lieu au sol, la chrysalide s’entoure d’une gaine de débris végétaux.

REMARQUES :

adèle de la scabieuse

adèle de la scabieuse

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Le Monde des Insectes

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie 

Papillons de Poitou-Charentes

Butterflies and moths of Switzerland

UK Moths  

The moths of Hampshire and Isle of Wight

La callidie rouge sang

On pourrait au premier abord la confondre avec le Pyrochre ou cardinal (voir fiche), mais c’est bien un longicorne, avec de longues antennes.

Pyrrhidium sanguineum

Pyrrhidium sanguineum

Pyrrhidium sanguineum

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Coléoptère

Famille des Cerambycidae

ETYMOLOGIE : Pyrrhidium = rouge couleur de feu et sanguineum = couleur de sang.

DESCRIPTION :

Taille : 8 à 12 mm

Forme, allure : coléoptère aplati avec le pronotum et les élytres rouge brillant, recouverts de pilosité. La tête, les antennes et les pattes sont noires. Les antennes sont longues, et le thorax anguleux.

Coloration : rouge et noir

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Pyrrhidium sanguineum

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : présent dans toute la France

HABITAT : forêts de chênes. (aussi hêtres, frênes, charmes). Il peut se retrouver dans les maisons et les jardins, introduit avec le bois de cheminée.

PÉRIODE D’OBSERVATION : mai – juin

Callidie rouge sang

Callidie rouge sang

BIOLOGIE :

Alimentation : la larve se développe dans le bois mort (chêne).

Reproduction : les femelles pondent dans le bois mort exposé au soleil. Les larves creusent leur galerie (60cm) où elles se nymphosent. L’adulte doit creuser le bois pour rejoindre l’extérieur.

REMARQUES :

Callidie rouge sang

Callidie rouge sang

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisir. (d’abord édité chez Solar).

Perrier, 1932. La Faune de France Illustrée, tome VI, Coléoptères 2ème partie. Delagrave. (sous le nom Callidium sanguineum).

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie 

Cerambycidae

The beetle fauna of Germany