Fiches liées au terme pollen


La collète du lierre

Les collètes sont des abeilles solitaires qui creusent des nids dans les sols meubles. Celle-ci est associée à la floraison du lierre dont elle utilise le pollen pour nourrir ses larves.

Colletes hederae

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POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Hyménoptère Apocrite

Famille des Colletidae

ETYMOLOGIE : hederae = du lierre

Les anglais l’appellent « ivy bee », c’est à dire « l’abeille du lierre ».

DESCRIPTION :

Taille : Les femelles avec environ 13 mm sont plus grandes que les mâles (environ 10 mm)

Forme, allure : cet hyménoptère a une allure d’abeille, avec le thorax roux et recouvert d’une pilosité dense. L’abdomen apparait nettement rayé de clair, chaque segment présente une bande brun roux.

Coloration : noir et brun roux.

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Europe de l’Ouest.

HABITAT : endroits sablonneux ou argileux avec des talus. Espèce très inféodée au lierre.

PÉRIODE D’OBSERVATION : les adultes apparaissent en fin d’été, les mâles en premier vers la fin août, puis les femelles début septembre. On peut les observer parfois jusqu’en novembre.

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BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent de nombreuses fleurs.

Reproduction : Les femelles collectent le pollen du lierre (et aussi des astéracées), dont elles garnissent les loges où sont pondus les œufs et où se développeront les larves. Les nids souterrains sont creusés dans les sols sableux, argileux, avec une pente, et sont le plus souvent regroupés en « bourgades ».

REMARQUES : La collète du lierre est l’une des plus grandes de la vingtaine d’espèces de Colletes de la faune de France.

Colletes hederae

Colletes hederae

RÉFÉRENCES :

Le Monde des Insectes 

La galerie du Monde des Insectes 

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Atlas Hymenoptera (Université de Mons)

BWARS (Bees, Wasps and Ants Recording Society)

 

L’andrène de la scabieuse

Les andrènes récoltent le pollen grâce à une corbeille sur leurs pattes postérieures, comme l’abeille domestique. Elles creusent des terriers le plus souvent dans les sols sablonneux. Celle-ci est inféodée à la scabieuse Knautia arvensis.

Andrena hattorfiana

Andrena hattorfiana

Andrena hattorfiana

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Hyménoptère Apocrite

Famille des Andrenidae

ETYMOLOGIE :

DESCRIPTION :

Taille : c’est l’une des plus grandes espèces d’andrènes, elle mesure entre 13 et 16 mm .

Forme, allure : allure d’abeille, le corps est noir, avec l’extrémité de l’abdomen relevée et recouverte d’une touffe de poils orangés. Les deux premiers tergites abdominaux sont colorés de rouge.

Coloration : noire

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : espèce assez commune, présente dans presque toute l’Europe.

HABITAT : prairies fleuries (scabieuses) et bien exposées, bords de chemins, lisières.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de juin à août.

l'andrène de la scabieuse

l’andrène de la scabieuse

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes se trouvent quasiment exclusivement sur la scabieuse Knautia arvensis.

Reproduction : les nids des andrènes sont des terriers où les œufs sont pondus et où est stocké du pollen.

REMARQUES :

Andrena hattorfiana

Andrena hattorfiana

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Bellmann, 1999. Guide des Abeilles, Bourdons, Guêpes et Fourmis d’Europe. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1940. La Faune de France Illustrée, tome VII, Hyménoptères (par Berland). Delagrave.

L’Argiope n°80-81, printemps-été 2013. Manche Nature.

Le Monde des Insectes 

La galerie du Monde des Insectes

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Atlas Hymenoptera (Université de Mons)

BWARS (Bees, Wasps and Ants Recording Society)

 

L’ halicte de la scabieuse

Les halictes font leur nid dans le sol, des boulettes de pollen constituent les réserves pour le développement des larves. Leur longue langue leur permet de butiner des fleurs dont la corolle est profonde.

Halictus scabiosae

Halictus scabiosae

Halictus scabiosae

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Hyménoptère

Famille des Halictidae

ETYMOLOGIE : Halictus signifie « qui se rassemble », et scabiosae = de la scabieuse

DESCRIPTION :

Taille : 12 à 16 mm

Forme, allure : les halictes sont des abeilles assez allongées, au thorax velu. Chez Halictus scabiosae  l’abdomen présente une bande claire au bord postérieur des 4 premiers segments. Les pattes sont jaunes. Les mâles sont plus allongés de forme que les femelles et ont de longues antennes noires et recourbées.

Coloration : noir, jaune et gris clair.

Comportement :

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Présent dans une grande partie de l’Europe, jusqu’en Belgique et la Hesse au nord. Absent des Iles britanniques. Présent dans toute la France. Espèce commune.

HABITAT :

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mars à octobre

halicte de la scabieuse

halicte de la scabieuse

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent (centaurées, scabieuses en particulier).

Reproduction : l’accouplement a lieu en été, les femelles hibernent et construisent un nid au printemps suivant. Il s’agit d’une galerie souterraine, inclinée,  conduisant à un rayon de quelques cellules où les œufs sont pondus. Une boulette de pollen assurera les provisions de la larve.

REMARQUES : les halictes sont capables de piquer l’homme.

Halictus scabiosae

Halictus scabiosae

RÉFÉRENCES :

Chinery, 1973. A field guide to the Insects of Britain and Northern Europe. Collins.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Bellmann, 1999. Guide des Abeilles, Bourdons, Guêpes et Fourmis d’Europe. Delachaux & Niestlé.

Berland, 1976. Hyménoptères de France, tome II. Atlas d’entomologie. Boubée.

Perrier, 1940. La Faune de France Illustrée, tome VII, Hyménoptères (par Berland). Delagrave.

Le Monde des Insectes

La galerie du Monde des Insectes 

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Les pages entomologiques d’André Lequet

Atlas Hymenoptera (Université de Mons)

L’abeille domestique

Elevées par l’homme depuis l’Antiquité pour leur production de miel qui fut longtemps la seule source de sucre, les abeilles jouent aussi un rôle essentiel dans la pollinisation des plantes.

Apis mellifera

L’abeille mellifère

Apis mellifica

Apis mellifica

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Hyménoptère Apocrite

Famille des Apidae

ETYMOLOGIE : Apis = abeille en latin, mellifera = qui produit le miel

DESCRIPTION :

Taille : ouvrière : 11 à 13 mm, mâle ou faux-bourdon : 13 à 16 mm, reine : 15 à 18 mm.

Forme, allure : les abeilles ont le thorax brun-jaune et velu, et l’abdomen présente des bandes claires à la base de chaque segment. Il existe plusieurs races d’abeilles qui différent par leur coloration. L’aile antérieure possède une cellule radiale étroite et allongée légèrement incurvée et aux bords parallèles, ce critère permet de la distinguer des espèces proches. La reine se reconnaît à sa grande taille, et les mâles ou faux-bourdons, à leurs gros yeux adjacents.

Coloration : brun, roux.

Comportement : les abeilles ouvrières et la reine sont munies d’un dard à leur extrémité postérieure. Le dard est denté et relié à une glande à venin. Il reste fixé dans la plaie et s’arrache, provoquant la mort de l’abeille. Les mâles ne piquent pas.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : espèce domestiquée par l’homme, présente partout.

HABITAT : L’homme élève des abeilles depuis l’antiquité pour leur production de miel et de cire, il existe de nombreux modèles de ruches, installées dans des zones riches en plantes que l’abeille pourra butiner. Celles-ci sont extrêmement variées, et permettent d’obtenir des miels différents.

abeille domestique

abeille domestique

PÉRIODE D’OBSERVATION : essentiellement de mars à octobre, mais aussi en dehors de cette période lorsque les conditions climatiques sont particulièrement clémentes.

BIOLOGIE : Les abeilles sont des insectes sociaux qui constituent des colonies. Celles-ci comportent jusqu’à 80000 individus dont les tâches sont bien définies et varient au cours de leur existence.

ruches

ruches

Productions des abeilles :

Les abeilles produisent de la cire, grâce à des glandes cirières situées aux bordures postérieures des segments abdominaux. La cire est une substance lipidique de fort poids moléculaire, qui contrairement à l’huile est solide à température ambiante. Elle sert à confectionner les alvéoles hexagonaux qui sont agencés en rayons suspendus à un support. Dans une ruche, l’apiculteur installe des cadres en bois qui servent de support aux rayons, ces derniers comportent deux couches d’alvéoles. Les alvéoles servent au stockage du pollen et de cellules pour la ponte des œufs. Les abeilles produisent aussi du miel, à partir du nectar des fleurs. Ce nectar, liquide au départ, se transmet entre les ouvrières en se déshydratant progressivement, stocké dans les alvéoles, il se transforme en miel grâce à l’action des enzymes digestives de l’abeille. Le miel est stocké dans des alvéoles fermés par un opercule, et sert de réserve à la colonie pour la mauvaise saison. Le miellat produit par les pucerons et qui provient de l’excédent de sève prélevé par ces derniers est également utilisé par les abeilles pour produire le miel.  Les abeilles produisent de la gelée royale, substance secrétée par les glandes mandibulaires ou hypopharyngiennes. La gelée royale est un mélange complexe de sucres de protéines et de lipides, dont un acide gras particulier l’acide 10 hydoxy-2-décénoïque (10HDA) qui est responsable du développement des organes reproducteurs de la future reine.  Enfin, les abeilles récoltent et stockent du pollen qui constitue l’essentiel de la nourriture des larves. Elles ont pour cela des pattes adaptées à la récolte de ce pollen, une sorte de peigne, une brosse, et des corbeilles à pollen sur la troisième paire de pattes (elles sont bien visibles à l’œil nu lorsque l’abeille termine sa récolte). En général, les ouvrières d’un ruche ne récoltent le pollen que d’une seule espèce de plante à la fois, jusqu’à ce que cette source se tarisse, elles passent alors à un autre végétal, ce qui explique que l’on trouve du miel d’acacia, de châtaignier, de tilleul, de lavande etc.

Apis mellifera

Apis mellifera

Langage des abeilles :

Pour renseigner la ruche sur la présence et la localisation d’une source de nourriture, les abeilles communiquent entre elles comme l’ont démontré les travaux de Von Frisch qui est parvenu à décrypter ce langage. Celui-ci est fondé sur un comportement de danse en cercle ou en 8 selon la proximité de la source de nourriture, en rond si la source est proche, en 8 si elle est éloignée. L’angle de la barre du 8 avec la verticale renseigne les autres abeilles sur l’angle de la source de nourriture lors de la sortie de la ruche.

Reproduction :

La reine est la seule femelle fertile de la ruche. Elle pond environ 1500 œufs par jour. Les œufs éclosent au bout de 3 à 4 jours. Les larves qui apparaissent sont nourries par les ouvrières. Le premier jour, elles reçoivent de la gelée royale, ensuite, elles seront nourries avec du pollen. La croissance larvaire dure 6 jours, puis la larve ferme son alvéole avec un opercule et construit une sorte de cocon dans lequel elle se nymphose.  L’abeille définitive apparaît 12 jours plus tard, soit 3 semaines après la ponte. Il existe trois types d’abeilles : les reines, les mâles (faux-bourdons) et les ouvrières. Les reines et les ouvrières sont issues d’œufs fécondés, c’est la nourriture donnée aux larves qui fait la différence. Les futures reines ne sont nourries qu’avec de la gelée royale, elles se développent 5 jours plus vite que les futures ouvrières qui reçoivent du pollen. Quant aux mâles, ils sont issus d’œufs non fécondés, pondus dans des alvéoles plus grands. Ils mettent 3 jours de plus pour se développer. Ces mâles apparaissent dans la ruche à la fin du printemps – début de l’été. C’est aussi à la fin du printemps que sont construites les cellules royales où se développeront des reines. La première reine qui éclot tue les autres. Elle sort de la ruche pour un vol nuptial au cours duquel elle sera fécondée par des mâles. L’ancienne reine quitte la ruche emportant la moitié des ouvrières pour chercher un nouveau site pour s’établir, c’est l’essaimage.

abeille domestique

abeille domestique

Vie d’une ouvrière :

Après son éclosion, l’ouvrière reste dans la ruche pendant une dizaine de jours où elle effectue des tâches de ménage, puis elle commence à secréter de la gelée royale et nourrit les jeunes larves. Elle sort ensuite de la ruche. Entre le 10ème et le 20ème jour environ, elle est chargée de construire des alvéoles avec la cire que produisent ses glandes cirières. Pendant une courte période, elle garde l’entrée de la ruche contre des intrus éventuels, et après le 20ème jour, elle devient butineuse et récolte le pollen. Alors qu’une reine peut vivre 4 à 5 ans, les ouvrières ont une durée de vie d’environ 5 à 6 semaines.

REMARQUES :

rucher

rucher

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis.

Chinery, 1973. A field guide to the Insects of Britain and Northern Europe. Collins.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Dierl & Ring, 2009. Guide des Insectes. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisir. (d’abord édité chez Solar).

Bellmann, 1999. Guide des Abeilles, Bourdons, Guêpes et Fourmis d’Europe. Delachaux & Niestlé.

Berland, 1976. Hyménoptères de France, tome II. Atlas d’entomologie. Boubée.

Perrier, 1940. La Faune de France Illustrée, tome VII, Hyménoptères (par Berland). Delagrave.

Zahradnik, 1991. Guide des Abeilles, Guêpes et Fourmis. Les Hyménoptères d’Europe. Hatier.

Atlas Hymenoptera (Université de Mons)   http://www.atlashymenoptera.net/

Le Monde des Insectes    http://www.insecte.org/

La galerie du Monde des Insectes    http://www.galerie-insecte.org/galerie/fichier.php

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie  http://aramel.free.fr/INSECTES01.shtml

 

L’andrène à pattes jaunes

Les andrènes sont des abeilles solitaires qui creusent des galeries dans le sol où elles pondent. Comme chez l’abeille domestique, les larves sont nourries de pollen.

Andrena flavipes

Andrena flavipes

Andrena flavipes

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Hyménoptère

Famille des Andrenidae

ETYMOLOGIE : flavipes = aux pattes jaunes.

DESCRIPTION :

Taille : la femelle mesure entre 9 et 13 mm, le mâle entre 8 et 11 mm.

Forme, allure : Cette andrène a une allure d’abeille, avec chez la femelle des bandes claires continues sur les tergites, des brosses tibiales orangées et la frange anale brun-foncé. (une espèce est très proche et facile à confondre, c’est Andrena gravida)

Coloration : abdomen noir avec des bandes claires. Thorax noir avec une pilosité brun clair.

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Andrena flavipes

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : présent dans l’Europe entière, l’Asie Mineure et l’Afrique du Nord. Espèce assez répandue.

HABITAT : milieux dits « ouverts », dunes, marais, carrières, landes, mais aussi jardins, parcs, et endroits boisés.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mars à août.

andrène à pattes jaunes

andrène à pattes jaunes

BIOLOGIE :

Alimentation : butine de nombreuses plantes différentes.

Reproduction : il y a deux générations par an. L’espèce nidifie dans le sol, où elle creuse les galeries menant aux cellules où les œufs sont pondus.

REMARQUES :

Andrena flavipes

Andrena flavipes

RÉFÉRENCES :

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Manche Nature, 2013. L’Argiope n°80-81.

Zahradnik, 1991. Guide des Abeilles, Guêpes et Fourmis. Les Hyménoptères d’Europe. Hatier.

Le Monde des Insectes

La galerie du Monde des Insectes

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie 

BWARS (Bees, Wasps and Ants Recording Society)

 

Le bourdon terrestre

C’est l’un des plus communs de nos bourdons, on peut le reconnaitre assez aisément : fond noir, bande jaune sur le thorax, une autre en haut de l’abdomen, et l’extrémité blanche.

Bombus terrestris

Bombus terrestris

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Hyménoptère

Famille des Apoidea

ETYMOLOGIE :

les anglais le nomment « buff-tailed bumblebee » ce qui veut dire « bourdon à queue jaune clair ».

DESCRIPTION :

Taille : Reine de 20 à 23 mm, ouvrière de 11 à 17 mm, mâle de 14 à 16 mm

Forme, allure : insecte velu, vol lourd.

Coloration : Le bourdon terrestre (Bombus terrestris) est un gros bourdon noir et jaune, avec l’extrémité de l’abdomen blanche. Il possède deux bandes de couleur jaune orangée, l’une sur le thorax (collier) et l’autre au niveau du deuxième article abdominal.

bourdon terrestre

Comportement : Les bourdons forment des colonies annuelles qui peuvent abriter plusieurs centaines d’individus. Seules les femelles hibernent.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Le bourdon terrestre est l’une des espèces  de bourdon les plus répandues dans toute l’Europe.

HABITAT : milieux ouverts, aussi dans les forêt claires.

PÉRIODE D’OBSERVATION : On peut l’observer en vol de mars-avril à octobre.

Bombus terrestris

BIOLOGIE :

Alimentation : insecte butineur

Reproduction : les femelles sont fécondées en automne. Au printemps, elles pondent les œufs qui donneront une nouvelle société. Le nid est souvent souterrain, comme dans un ancien terrier de petit rongeur, c’est d’ailleurs le cas du bourdon terrestre, d’où son nom. Certaines espèces nichent dans des cavités d’arbres ou même dans les nichoirs destinés aux oiseaux. Les larves sont nourries de pollen et de nectar récoltés par les ouvrières qui constituent par cette activité des pollinisateurs très efficaces.

REMARQUES : Les mâles que l’on reconnait à leurs antennes plus longues apparaissent généralement en été, ils ne piquent pas, seules les femelles ont un aiguillon qui leur sert d’organe de ponte.

Bombus terrestris

 

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006 – Chinery, 1973 – Chinery, 2004 – Chinery, 2005 – Bellmann, 1999 – Edwards & Jenner, 2012 – Zahradnik, 1991

Le Monde des Insectes

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Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

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BWARS (Bees, Wasps and Ants Recording Society)