Fiches liées au terme guêpe


La tenthrède de la menthe

Cette tenthrède jaune et noire a des allures de guêpe mais elle est inoffensive car dépourvue d’aiguillon. L’absence de « taille de guêpe » permet d’éviter la confusion.

Tenthredo marginella

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Tenthredo marginella

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Hyménoptère, Symphyte

Famille des Tenthredinidae

ETYMOLOGIE :

marginella est un diminutif de marginata qui veut dire «bordé »

Les Symphytes sont appelés « saw-flies » en anglais, ce qui veut dire « mouches à scie » en raison de la structure de l’organe de ponte.

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la tenthrède de la menthe

DESCRIPTION :

Taille : entre 9 et 12 mm

Forme, allure : cette tenthrède évoque une guêpe par sa coloration jaune et noire, mais comme tous les Symphytes, elle n’a ni « taille de guêpe » ni aiguillon. La tête est noire avec du jaune au niveau du clypeus et à la base des mandibules. Les antennes sont noires mais jaunes à la base, elles ont 9 articles. Le thorax est noir, avec des taches jaunes aux angles du pronotum (les «épaules »). Le scutellum a également une tache jaune. L’abdomen est noir, avec des bandes jaunes sur les tergites 1, 4 et 5. Sur ce dernier, la bande jaune est parfois incomplète. Il y a également du jaune sur le tergite 7, et les deux derniers segments (8 et 9) sont entièrement jaunes. Les pattes sont majoritairement jaune, à l’exception des fémurs qui sont noirs sauf à leur extrémité, et des tarses qui sont noirs également. Les ailes sont légèrement enfumées, et colorées de jaune orangé au niveau du ptérostigma et de la nervure costale. La face ventrale est entièrement noire.

Coloration : noir et jaune

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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Tenthredo marginella

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : cette espèce est présente dans presque toute l’Europe.

HABITAT : milieux plutôt humides : prairies, bords de chemins, lisières,

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à août.

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Tenthredo marginella

BIOLOGIE :

Alimentation : les adultes butinent et préférentiellement les Apiacées (Ombellifères). Les larves se développent sur la menthe et différentes espèces de plantain.

Reproduction : Les femelles de Symphytes ont un organe de ponte en forme de scie avec lequel elles font une incision dans les végétaux pour y pondre leurs œufs. Les larves de Tenthredinidae ressemblent à des chenilles de papillons, elles s’en distinguent par un nombre plus élevé de « fausses-pattes ». Celle de Tenthredo marginella est bleu noir avec une paire de points jaune-clair sur chaque segment.

REMARQUES : Tenthredo marginella appartient à un groupe de Tenthredo qui comprend aussi Tenthredo thomsoni et Tenthredo omissa, ces trois espèces étant délicates à distinguer.

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la tenthrède de la menthe

RÉFÉRENCES :

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

Le Monde des Insectes 

La galerie du Monde des Insectes 

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Symphytes, galerie de D & JP Balmer

Le cercéris des sables

Les cercéris sont des guêpes fouisseuses spécialisées dans la capture de charançons. Les femelles les paralysent par une piqure, puis les enterrent avec leur œuf. La larve à l’éclosion aura à sa disposition de la nourriture encore fraiche.

Cerceris arenaria

Cerceris arenaria

Cerceris arenaria

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte, Hyménoptère, Apocrite

Famille des Crabronidae

ETYMOLOGIE :

Cerceris est le nom latin d’un oiseau (?), et arenaria = du sable.

En anglais, son nom est « sand tailed digger » : qui creuse le sable avec sa queue (pygidium).

DESCRIPTION :

Taille : entre 11 et 15 mm, c’est la plus grande espèce du genre Cerceris. Les femelles sont plus grandes que les mâles.

Forme, allure : les cercéris ont une allure de guêpe jaune et noire, mais leurs ailes ne sont pas repliées au repos dans le sens de la longueur. Elles sont étalées et souvent dressées pour permettre un envol rapide, elles ont les cellules cubitales 2 et 3 sont pétiolées. On reconnaît rapidement les cercéris aux constrictions de leur abdomen au niveau de la jonction entre les segments, ce qui donne un aspect « boudiné ». Le tégument apparaît épais et ponctué. Chez le cercéris des sables, la face (clypeus) est jaune, le reste de la tête est noir. Les antennes sont noires avec la base du flagelle plus claire. Le thorax est noir avec des taches jaunes et l’abdomen noir avec une bande jaune transversale à chaque segment, celle du tergite 2 est la plus large, et elle est échancrée au milieu. A l’extrémité de l’abdomen, le pygidium apparaît nettement aplati, il sert à creuser le sable. Les pattes sont jaunes et noires.

Coloration : jaune et noir

Comportement : les Crabronidae sont des guêpes fouisseuses, proches des Sphecidae. La femelle capture des insectes qu’elle paralyse en piquant leurs centres nerveux, qu’elle enterre et sur lesquels elle pond.

Les nids sont généralement regroupés en « bourgades ».

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Cerceris arenaria

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : espèce répandue, présente dans la France entière et dans une grande partie de l’Europe.

HABITAT : zones dégagées, bien exposées et avec un sol meuble.

PÉRIODE D’OBSERVATION : de mai à septembre.

le cercéris des sables

le cercéris des sables

BIOLOGIE :

Alimentation : les larves se nourrissent des charançons capturés et paralysés par la femelle. Les adultes consomment du pollen et du nectar.

Reproduction : la femelle creuse une galerie qui émerge à la surface sous la forme d’un petit volcan. Elle capture spécifiquement des Coléoptères Curculionidae qu’elle transporte en vol jusqu’au nid.

REMARQUES : J.H.Fabre a consacré plusieurs chapitres du premier tome de ses « Souvenirs Entomologique » aux cercéris.

Cerceris arenaria

Cerceris arenaria

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis.

Chinery, 1973. A field guide to the Insects of Britain and Northern Europe. Collins.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Paulian, 1971. Atlas des larves d’insectes de France. Boubée.

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisirs. (d’abord édité chez Solar).

Bellmann, 1999. Guide des Abeilles, Bourdons, Guêpes et Fourmis d’Europe. Delachaux & Niestlé.

Berland, 1976. Hyménoptères de France, tome I. Atlas d’entomologie. Boubée.

Perrier, 1940. La Faune de France Illustrée, tome VII, Hyménoptères (par Berland). Delagrave.

Zahradnik, 1991. Guide des Abeilles, Guêpes et Fourmis. Les Hyménoptères d’Europe. Hatier.

Le Monde des Insectes 

La galerie du Monde des Insectes

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Eakringbirds

BWARS (Bees, Wasps and Ants Recording Society)

Le frelon asiatique

Il est apparu en France en 2004 dans le Lot et Garonne, et continue depuis sa progression.  Plus petit que le frelon d’Europe, il ne semble pas être une menace pour l’homme, par contre les dommages qu’il cause aux ruches sont inquiétants.

Vespa velutina

Le frelon à pattes jaunes

Vespa velutina

Vespa velutina

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Hyménoptère Apocrite

Famille des Vespidae

ETYMOLOGIE : Vespa = guêpe

DESCRIPTION :

Taille : 17 à 32 mm.

Forme, allure : allure de grosse guêpe au thorax brun presque noir, avec les segments abdominaux brun avec un bord jaune, sauf le 4ème segment qui est majoritairement jaune. Les pattes sont brunes, mais jaunes à l’extrémité. La tête est noire, avec la face jaune orange.

Coloration : brun foncé et jaune

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : cette espèce est originaire de Chine, de l’Inde, du Bhoutan, de Thaïlande, de Malaisie, et d’Indonésie. Son introduction en Europe date de 2004, dans le Lot et Garonne, et vraisemblablement depuis Chine. (Il est vraisemblable qu’ une ou plusieurs reines aient été accidentellement introduites dans des poteries chinoises chez un importateur de bonzaïs). En 2010, l’espèce a envahi tout le sud-ouest de la France (ouest d’une ligne allant de la Baie du Mont St Michel à l’estuaire du Rhône. Il est aussi présent en Cote d’Or et dans les Alpes Maritimes, ainsi qu’en Espagne et au nord du Portugal.

Suivi de la progression du frelon asiatique :

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Progression du frelon asiatique entre 2004 et 2011

 

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Aire de répartition du frelon asiatique en septembre 2016

En novembre 2016, le premier nid de frelon asiatique a été découvert en Belgique, à Guignies, près de Tournai.

HABITAT : dans son aire de répartition d’origine, le frelon asiatique bénéficie d’un climat analogue à celui du sud de l’Europe. Sa progression vers le nord sera donc probablement limitée. On le trouve aussi bien en zone agricole qu’en milieu urbain.

le frelon asiatique

le frelon asiatique

PÉRIODE D’OBSERVATION : du printemps à l’automne, période d’activité de la colonie.

BIOLOGIE :

Alimentation : les frelons asiatiques capturent d’autres insectes, et en particulier les abeilles domestiques. Les dommages causés aux ruches sont très importants. Ils capturent aussi des diptères, des lépidoptères et d’autres insectes. Ils ont aussi besoin de substances sucrées comme source d’énergie et consomment des fruits abimés.

Reproduction : le nid sphérique fait 40 à 50 centimètres de diamètre, il est construit en hauteur (plus de 15 m) dans un arbre et difficile à voir du sol avant l’hiver. Il abrite environ un à deux milliers d’ouvrières. La colonie ne dure qu’un an, les nids observés en hiver sont vides. Des individus sexués apparaissent en septembre-octobre, les jeunes reines sont fécondées en automne, et hivernent dans des anfractuosités du bois ou du sol. Elles fonderont une nouvelle colonie au printemps. On estime à une centaine par nid le nombre de reines fécondées susceptibles de fonder une nouvelle colonie au printemps, et à une dizaine les survivantes qui y parviennent. Cela multiplie quand même par 10 le nombre de nids à chaque génération !

nid de frelon asiatique

nid de frelon asiatique

nid de frelon asiatique

nid de frelon asiatique

Ce nid de frelons asiatiques a été construit en pleine ville, dans un quartier d’immeubles, au sommet d’un érable d’Italie (Acer opalus) où il est passé inaperçu durant toute la belle saison. A la chute des feuilles (fin octobre), il apparait clairement, avec une taille de 70 à 75 cm pour sa plus grande dimension (hauteur).

REMARQUES : le frelon asiatique n’est ni plus agressif ni plus dangereux par sa piqure que le frelon d’Europe.

 

le frelon à pattes jaunes

le frelon à pattes jaunes

RÉFÉRENCES :

Villemant, Haxaire et Streito, 2006. La découverte du Frelon asiatique Vespa velutina en France. Insecte n°143.

Péré et Kenis, 2010. Le frelon asiatique (Vespa velutina) : état des connaissances et évaluation du risque pour la Suisse. Knowledge for life. (pdf)

identification du frelon asiatique

La guêpe commune

Il existe plusieurs espèces de guêpes qu’il est assez difficile à distinguer. L’examen de la face est dans tous les cas indispensable.

Vespula vulgaris

Vespula vulgaris

Vespula vulgaris

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Hyménoptère

Famille des Vespidae

ETYMOLOGIE : Vespula = dérivé de Vespa, guêpe en latin et vulgaris = commun

la guêpe commune

la guêpe commune

DESCRIPTION :

Taille : Elle mesure de 11 à 19 mm.

Forme, allure : Les vespidés se caractérisent pas leurs yeux échancrés et leurs ailes repliées au repos dans l’axe du corps en laissant l’abdomen visible. La guêpe commune se distingue par la tache noire en forme d’ancre (ou de T inversé) sur la face jaune. La base des antennes est noire. Le thorax, noir également, porte 4 taches jaunes vers l’arrière. Sur l’abdomen de couleur jaune, des marques noires ont des formes variables, en général, des bandes transversales de plus en plus fines avec une pointe centrale vers l’arrière, et deux prolongements arrondis plus latéraux et aussi orientés vers l’arrière, qui se transforment en taches isolées sur les derniers segments.

Coloration : corps noir et jaune

Comportement : Le nid est construit dans des cavités du sol, mais aussi dans les habitations, toujours dans un endroit assez obscur et abrité de la pluie. Il est en carton jaunâtre et peut atteindre 50 cm de diamètre.

La guêpe commune se rencontre partout, surtout d’avril à octobre. C’est une espèce réputée assez agressive surtout par temps d’orage.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : toute l’Europe

HABITAT : très commune partout

PÉRIODE D’OBSERVATION : toute l’année

la guêpe commune

la guêpe commune

BIOLOGIE :

Alimentation : Les adultes se nourrissent de nectar, de fruits, les larves sont alimentées par des insectes tués par les ouvrières.

Reproduction : Ce sont des insectes sociaux, avec une femelle reproductrice, la reine, qui fonde au printemps une colonie annuelle. Cette colonie s’abrite dans un nid de carton fabriqué à base de bois et qui accueillera de quelques centaines à quelques milliers d’individus, majoritairement des femelles non fécondées, les ouvrières, qui naissent en été, puis des mâles beaucoup moins nombreux qui naissent en fin d’été et en automne. La colonie disparaîtra en automne, les femelles fécondées passeront l’hiver pour fonder une nouvelle colonie au printemps suivant.

Vespula vulgaris mâle

Vespula vulgaris mâle

REMARQUES :

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Bellmann, 2007. Insectes d’Europe. Artémis.

Chinery, 1973. A field guide to the Insects of Britain and Northern Europe. Collins.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Bellmann, 1999. Guide des Abeilles, Bourdons, Guêpes et Fourmis d’Europe. Delachaux & Niestlé.

Berland, 1976. Hyménoptères de France, tome II. Atlas d’entomologie. Boubée.

Perrier, 1940. La Faune de France Illustrée, tome VII, Hyménoptères (par Berland). Delagrave.

Zahradnik, 1991. Guide des Abeilles, Guêpes et Fourmis. Les Hyménoptères d’Europe. Hatier.

Le Monde des Insectes

La galerie du Monde des Insectes

Les pages entomologiques d’André Lequet

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Atlas Hymenoptera (Université de Mons)

BWARS (Bees, Wasps and Ants Recording Society)

La poliste française

Une de nos guêpes familières. La poliste française a deux taches jaunes circulaires dans la partie antérieure de l’abdomen.

Polistes dominula (ex- Polistes gallicus)

La poliste gauloise

Polistes dominula

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Hyménoptère

Famille des Vespidae

ETYMOLOGIE :

DESCRIPTION :

Taille : La poliste française atteint facilement 1,5 cm pour les femelles, les mâles et les ouvrières sont plus petits.

Forme, allure : Les polistes ou polistinés sont identifiables à leur abdomen effilé aux deux extrémités, les guêpes « vraies » ou vespinés ont l’abdomen tronqué vers l’avant. Les mâles ont les antennes plus longues avec 13 articles contre 12 pour les femelles. Les antennes ont la base jaune chez le mâle et noire chez la femelle. Les motifs jaunes du thorax et la première bande noire de l’abdomen large avec deux taches jaunes incluses sont caractéristiques de l’espèce, mais il existe d’importantes variations individuelles, et plusieurs espèces proches.

poliste française

Coloration : guêpes noires et jaunes.

Comportement

DÉTAILS À VÉRIFIER :

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AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : La poliste française, malgré son nom, se rencontre dans une grande partie de l’Europe et elle est la guêpe sociale la plus fréquente dans le sud.

HABITAT : On la trouve à peu près partout, prairies, lisières de bois, garrigues.

PÉRIODE D’OBSERVATION :

Polistes dominula

BIOLOGIE :

Alimentation : Les polistes butinent les fleurs mais y chassent surtout les insectes dont elles se nourrissent.

Reproduction : Le nid est construit dans un endroit sec par plusieurs femelles fécondées. Il est fixé sur une tige, une pierre, sous une branche ou un morceau de charpente. Ce nid n’est constitué que d’un seul gâteau, d’une seule rangée de cellules (une cinquantaine au total). Il est fait de papier mâché, de résidus de bois, avec un aspect cartonné. Comme il n’est pas recouvert d’une enveloppe, on peut en voir les cellules hexagonales.

Les polistes emmènent leurs proies vers le nid où des cellules sont consacrées au stockage de la nourriture. Les proies les plus grosses sont découpées avec les mandibules pour être transportées.

REMARQUES :

Polistes dominula

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Chinery, 1973. A field guide to the Insects of Britain and Northern Europe. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Dierl & Ring, 2009. Guide des Insectes. Delachaux & Niestlé.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisir. (d’abord édité chez Solar).

Bellmann, 1999. Guide des Abeilles, Bourdons, Guêpes et Fourmis d’Europe. Delachaux & Niestlé.

Perrier, 1940. La Faune de France Illustrée, tome VII, Hyménoptères (par Berland). Delagrave.

Zahradnik, 1991. Guide des Abeilles, Guêpes et Fourmis. Les Hyménoptères d’Europe. Hatier.

Le Monde des Insectes

La galerie du Monde des Insectes

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie 

BWARS (Bees, Wasps and Ants Recording Society)