La punaise de l’aubépine

C’est une très jolie punaise de couleurs rouge et vert mais de motifs assez variables. Bien que préférant l’aubépine, elle se rencontre sur de nombreuses espèces d’arbres et d’arbustes.

Acanthosoma haemorrhoidale   Linné 1758

La punaise ensanglantée

Acanthosoma haemorrhoidale

Acanthosoma haemorrhoidale

POSITION SYSTÉMATIQUE : Insecte Hémiptère Hétéroptère

Famille des Acanthosomatidae

ETYMOLOGIE :

Acanthosoma veut dire « corps épineux » (en raison du 6ème segment abdominal dont les bords postérieurs sont prolongés en pointe) et haemorrhoidale en raison de la couleur rouge de l’extrémité de l’abdomen.

En anglais, elle se nomme « hawthorn shieldbug », c’est à dire comme en français, la punaise de l’aubépine.

Acanthosoma haemorrhoidale

Acanthosoma haemorrhoidale

DESCRIPTION :

Taille : entre 13 et 15 mm

Forme, allure : c’est une punaise de grande taille, très colorée de vert et de rouge. La couleur de fond est un vert tendre ponctué de noir, avec les bords des hémélytres formant un large V rouge plus ou moins sombre. Le scutellum est large et triangulaire, il atteint presque la moitié du corps. Les angles du pronotum sont rouges, ainsi que l’extrémité de l’abdomen. Chez les Acanthosomatidae, les tarses n’ont que 2 articles, ce qui les différencie des Pentatomidae dont ils ont l’allure générale, mais qui ont 3 articles aux tarses. Les antennes ont 5 articles.

Coloration : verte et rouge.

Comportement : comme de nombreuses autres punaises, elle émet une substance nauséabonde lorsqu’on l’inquiète.

DÉTAILS À VÉRIFIER :

Acanthosoma haemorrhoidale

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : présente dans la France entière et dans toute l’Europe.

HABITAT : milieux boisés, parcs et jardins.

PÉRIODE D’OBSERVATION : juillet-août surtout, mais les imagos hivernent.

la punaise de l'aubépine

la punaise de l’aubépine

BIOLOGIE :

Alimentation : les larves se développent en consommant les feuilles et les fruits de l’aubépine, mais également d’autres arbres, chêne, bouleau, peuplier, noisetier entre autres.

Reproduction : il n’y a qu’une génération par an.

REMARQUES :

la punaise ensanglantée

la punaise ensanglantée

RÉFÉRENCES :

Bellmann, 2006. Insectes et principaux arachnides. Vigot. (première édition en 1999).

Chinery, 1973. A field guide to the Insects of Britain and Northern Europe. Collins.

Chinery, 2004. Complete guide to British Insects. Collins.

Chinery, 2005. Insectes de France et d’Europe Occidentale. Flammarion.

Leraut, 2008. Le guide entomologique. Delachaux & Niestlé.

McGavin, 2012. Insectes et Araignées (Nature en poche). Larousse.

Reichhoff-Riehm, 1983. Les Insectes. France Loisirs. (d’abord édité chez Solar).

Evans & Edmondson, 2005. A photographic guide to the Shieldbugs and Squashbugs of the British Isles. WGUK.

Perrier, 1935. La Faune de France Illustrée, tome IV, Hémiptères, Anoploures, Mallophages, Lépidoptères. Delagrave.

Le Monde des Insectes

La galerie du Monde des Insectes

Les Insectes. Petit cours illustré d’entomologie

Nature Spot Leicestershire and Rutland

Eakringbirds

British Bugs

Hétéroptères de Belgique

2 commentaires pour “La punaise de l’aubépine

  1. Marta dit :

    La punaise ensanglantée? Que lui vaut ce nom? Juste la couleur ou pique-t-elle les animaux ou les humains?

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